Année : 2017

Chapitre 2018

Que vous souhaiter pour l’année qui commence dans quelques heures ?

Le triptyque classique ” amour – santé -argent ” ?

Trop banal.

Trop classique.

Un peu vide de sens pour moi.

Alors pour l’année qui va commencer je vous souhaite une seule et unique chose : que vous réalisiez que votre destin est entre vos mains. Dans celles de personne d’autre.

L’amour que vous allez recevoir dépendra de celui que vous donnerez,

La santé que vous aurez dépendra de la manière dont vous prendrez soin de vous, physiquement et mentalement,.

L’argent que vous aurez dépendra de la manière dont vous gérerez vos finances, et de la façon dont vous en gagnerez – ou apprendrez à en gagner.

Votre bonheur, quelle que soit la définition que vous donnez à ce mot, dépendra de vous. Uniquement. Les autres pourront y contribuer mais ils ne seront pas là pour le construire à votre place. Ils ont le leur à bâtir.

Einstein aurait dit : La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. 

Si 2017 et les années précédentes ne vous ont pas apporté ce que vous désiriez de la vie, alors changez !  Une petite ou une grande chose mais CHANGEZ !  Ayez ce courage cette année.

Comme mes héroïnes de la collection ” une femme, un destin” prenez votre destin à bras le corps.

Faites de 2018 votre Best seller,  votre meilleur cru, votre meilleure année.

Je vous souhaite pour 2018 que vous vous réalisiez ?

C’est en tous les cas ce que moi, je vais faire.

C’est Noël et les vacances !

Eh oui, pendant une semaine, à partir de ce moment, je suis ne vacances. Enfin, disons que je ne prendrai pas les transports en commun pendant la semaine qui arrive. Je serai à la maison, avec mon fils et je compte en profiter.

Mais je compte aussi travailler, matin, soir, et dès que possible. Les rêves ne font pas de pause, je n’en ferai pas non plus.

Il n’y aura pas de flash fiction lundi mais j’ai un petit projet qui me tiens très à cœur et qui j’espère prendra forme durant cette pause professionnelle : des histoires assez courtes mais très puissantes. Si vous me suivez un peu sur Instagram, vous avez pu en découvrir deux (quoi ? vous ne me suivez pas sur Instagram ? Quel dommage ! )

Rassurez-vous, durant cette semaine, je vous en proposerai quelques unes sur le site, histoire de voir ce que vous en pensez.

Et je publierai un post sur ma réaction face au piratage de mes livres ainsi qu’un autre, sur les coulisses de book 12.

Enfin, je terminerai la version brochée des Galops du cœur et de Ces rencontres-là.

A coté de cela, j’essaierai d’écrire un quatrième livre de non fiction, sous un autre prénom (le mien en fait 🙂 ) et le publierai sur Amazon. Il rejoindra les trois autres déjà sur place.

Voilà, vous savez tout de comment je compte occuper une partie de mon temps durant ces vacances de Noël.

L’autre partie sera consacrée à mon fils : cinéma, jeux, sorties, devoirs… pour Noël il aura un jeu où une carte doit servir de base à la création d’une histoire… non, non je n’envisage pas de faire de lui un écrivain mais sur un malentendu qui sait ?

En tous les cas, en attendant de vous retrouver, je vous souhaite à tous un excellent réveillon et un Joyeux Noël. Que vous soyez seul ou en famille, n’oubliez pas que votre bonheur dépend avant tout de vous. C’est aussi l’un des messages véhiculés par mes romans, et je le crois très vrai.

Celui qui n’a pas Noël dans le cœur ne le trouvera jamais au pied d’un arbre.

Roy Lemon Smith

 

Flash fiction inspirée par vous

C’est la première fois depuis deux ans alors elle ne cache pas sa joie. Les gens autour d’elle font tous plus ou moins la tête, elle, elle monte dans ce train en souriant largement. Dès qu’elle trouve une place assise, elle s’y installe. En face d’elle, une mamie a un sac de la même enseigne que le sien, mais bien plus grand et plus garni.

Elle se rappelle encore l’en dernier. La jalousie, la colère et le désarroi qui avaient empoisonner son cœur toutes les fois où, en montant dans un train ou un bus, elle avait côtoyé des gens, les bras chargés de paquets cadeaux. Elle se souvient de ce sentiment d’injustice.

De cette haine aussi.

Pourtant, Mathis et Léa ne lui avaient rien reproché. Du haut de leurs 6 et 5 ans, ils semblaient avoir compris à quelle point leur existence était devenue difficile.

A quel point le moindre euro comptait.

D’ailleurs, ils ne lui avaient rien réclamé, pas même un sapin ou un chocolat. Ils avaient accepté d’être de ceux qui, désormais, ne fêteraient pas Noel.

L’émotion lui fait détourner son regard vers la vitre du train. Ils avaient connu ça pourtant : la féerie, la magie, les cadeaux, les rires et la joie. Malheureusement, cette douce insouciance s’était envolée en même temps que leur papa, parti sans prévenir. Demeurée seule avec eux, elle avait lutté pour rester à flots, pour ne pas se laisser happer par la peine et la douleur. Pour ne pas se laisser couler. Elle avait dû revenir dans le monde du travail, elle qui était mère au foyer depuis si longtemps. Et sans diplômes ni compétences particulières, elle avait accepté tout ce qui se présentait à elle. De la peinture de bâtiment à la mise en rayon de grandes surfaces en passant par le ménages et le conditionnement, elle avait tout fait.

Elle se souvient encore de cette terrible première année sans Julien. Cette course perpétuelle entre l’école et le lieu de son travail. Cette existence à l’euro près. Leurs anniversaires étaient passés à la trappe. Les fêtes de Noel aussi. Mathis et Léa avaient séché ses larmes de baisers. Ce n’était pas de sa faute. Elle faisait ce qu’elle pouvait. Et tant pis s’ils n’étaient pas tout à fait comme les autres enfants. A l’école, cela ne se voyait pas trop.

Cette année, elle avait décidé qu’il en serait autrement. Que Léa et Mathis auraient un Noël quoiqu’il lui en coûte à elle. Alors, elle avait fait ce qu’il fallait. Elle avait travaillé autant que possible, accepté toutes les heures supplémentaires, tous les emplois, avait même sauté quelques repas.

Pour eux, elle s’était battue jusqu’à pouvoir entrer dans ce magasin de jouets et arpenter les rayons à la recherche de celui qui enchantera Léa et de celui qui ravira Mathis. La frénésie et l’ambiance si particulières en ces jours précédant Noël lui avaient donné le tournis. Mais elle avait aimé ça.

Oui, elle avait adoré.

Elle avait imaginé le visage sidéré de ses deux petits cœurs et s’était mise à sourire.

Un sourire qui s’étirait d’une oreille à l’autre et qui ne l’avait plus quittée. Elle avait acheté le cadeau pour Mathis et celui pour Léa. Elle avait même pris un jeu de société pour qu’ils puissent jouer tous les trois. Et en rentrant, elle filerait acheter l’un de ces sapins artificiels tous décorés pour le ramener chez eux.

Elle imagine déjà leur tête.

Mécaniquement, elle ramène son précieux sac de ses genoux à sa poitrine et ferme les yeux. La larme roule sur sa joue mais elle sourit encore.

Cette année, eux aussi auront un Noël mémorable.

 

Décidez-vous à écrire maintenant !

LE TIMING EST IDÉAL, NON ?

En effet, quoi de mieux qu’une fin d’année pour faire le point et surtout vous décider à passer à l’action ?

 

Vous avez envie d’écrire ? Vous êtes sûr de vous ? Sûr et certain ?

Et si dans un an vous aviez votre manuscrit – ou votre livre, dans vos mains (ou sur votre ordinateur) ? Et si cette année était la bonne ?

Si vous avez passé l’épreuve du questionnaire, il n’y a aucune raison pour qu’elle ne le soit pas.

Bon, ne nous voilons pas la face, l’inconvénient majeur des bonnes résolutions est qu’elles sont très souvent prises avec enthousiasme et détermination et qu’elles retombent comme un soufflet au bout de quelques jours/semaines.

Que se passe-t-il ? Tout simplement, cette bonne vieille routine revient au galop ! Ce n’est pas parce qu’une nouvelle année commence que tout ce qui vous a freiné l’an dernier a disparu.

Vous manquez toujours autant de temps.
Vous avez toujours plein de responsabilités.
Vous avez toujours des doutes.

Alors quoi ? Que pouvez-vous faire pour que cette année soit différente ?

Voici quelques trucs et astuce qui pourraient vous aider à ce que cette fois, vous vous lanciez.

1. Écrivez votre résolution


Oui, écrivez-la, ne vous contentez pas de dire à qui veut l’entendre que cette année vous allez écrire.

Pourquoi la poser noir sur blanc est-il indispensable ? Parce que sinon cela restera à l’état de vague désir, rien de plus.

If you have a goal, write it down. If you do not write it down, you do not have a goal – you have a wish. *

Steve Maraboli

(* Si tu as un objectif, écris-le. Si tu ne l’écris pas, tu n’as pas d’objectif – tu as un souhait. »

La différence entre un objectif et un souhait est énorme : avoir un objectif suppose que l’on va faire ce qu’il faut pour l’atteindre ; avoir un souhait ne sous-entend rien du tout : c’est un peu comme dire “j’aimerais gagner au Loto”.

Donc : papier/crayon (ou ordinateur) et notez que cette année, vous allez écrire un roman, ou une nouvelle (peu importe, c’est vous qui déterminez ce que vous souhaitez écrire).

2. Préparez votre plan d’action

 

Qu’entends-je par là ?

Eh bien déterminez l’ensemble des actions que vous allez devoir entreprendre pour parvenir à votre objectif.

Oui, vous allez devoir écrire, mais peut-être aussi faire des recherches ? Interviewer des gens ? Lire des livres particuliers ? Vous inscrire dans des groupes d’écriture et d’entraide ? Ouvrir un compte sur une plateforme d’autoédition ?

Notez tout ce qui vous vient à l’esprit.

3. Déterminez la taille de votre projet

Demandez-vous quel nombre total de mots votre ouvrage devra avoir (environ).

Alors certes, si vous vous dites 80.000 ou même 50.000, vous pouvez avoir comme un mouvement de recul, un instant de panique parce que cela vous semble énorme.

50.000 mots c’est déjà pas mal oui.

Mais regardez : 50.000 mots sur 12 mois, ça fait moins de 4.200 mots par mois.

Toujours impressionnant ? Essayez alors 1.050 mots par semaine…ou 140 mots par jour ?

Sachant que c’était la taille d’un tweet avant que celle-ci ne soit doublée, cela semble tout de suite beaucoup moins effrayant n’est-ce pas ?

Et même 80.000 mots c’est 6.700 mots par mois, 1.675 mots par semaine, 223 mots par jour ! (même pas un tweet !)

Si vous voulez écrire une nouvelle, c’est encore moins que cela.

Au lieu de vous laisser impressionner par le nombre total de mots, divisez-le en nombre par mois, par semaine, par jour, et vous perdrez immédiatement cette sensation de mur infranchissable.

4. Organisez-vous


Toujours par écrit (c’est former ainsi une bonne habitude, en plus d’ancrer dans votre cerveau l’objectif que vous vous êtes fixé),

– pointez tout ce que vous avez prévu de faire (cf 3) et priorisez,

– fixez une date d’échéance pour chaque action (Par ex : avoir lu tel livre avant fin janvier, avoir fait des recherches sur tel endroit avant le 28 février),

– fixez un objectif de mots / jour ou par semaine.

Attention : fixez-vous des objectifs réalistes ! Ne planifiez pas de grimper la montagne en un mois !

Si vous visez tout de suite trop haut, vous aurez du mal et l’échec va vous décourager.

Découpez vos tâches comme vous découpez votre nombre de mots : plus vous les réduisez à une petite action chaque jour, plus ce sera faisable.

Visez grand comme on dit, mais commencez petit.

Au fur et à mesure que vous aurez accompli vos tâches, cochez la case à côté (ou rayez la tâche)

5. Cherchez du soutien


Parce qu’il n’est pas toujours évident d’avancer lorsqu’on est seul, je vous suggère de trouver un ou des partenaires qui ont le même objectif que vous. Cela vous aidera beaucoup lorsque vous perdrez un peu de motivation.

Ces partenaires peuvent être des personnes que vous connaissez, des gens de votre entourage, ou bien ils peuvent appartenir à des groupes, des ateliers d’écriture… peu importe. L’essentiel est que vous puissiez trouver un soutien et un support.

6. Engagez-vous publiquement


Si vous prenez publiquement l’engagement d’écrire, vous voudrez le respecter, au risque sinon de passer pour une personne qui ne fait pas ce qu’elle dit.

Attention, il ne faut pas que tenir cet engagement devienne tout à coup un fardeau, qu’il vous oppresse ou vous pèse. Il ne faut pas que vous vous sentiez tenu alors même que vous ne vouliez pas vraiment, ou plus. Certes il faut parfois se faire violence, ne pas s’écouter et avancer quoiqu’il advienne, mais le but n’est pas de vous rendre malade. Vous avez le droit de renoncer.

Ceci dit, pour certaines personnes, parler ouvertement de leur objectif, est un moyen d’entériner leur volonté, de fortifier leur détermination.

A vous de voir ce qui vous convient le mieux.

7. Décidez que vous allez travailler à votre projet tous les jours


Qu’il pleuve ou qu’il vente, que vous ayez mal à la tête ou un rhume, qu’il y ait un programme TV qui vous intéresse, que vous ayez prévu une sortie… peu importe : ne sautez pas une journée. Si vous voulez aller boire un verre entre amis, allez-y, mais débrouillez-vous pour que la tâche que vous deviez accomplir soit accomplie dans la journée.

Et ne vous dites pas ce n’est pas grave, je le ferai demain.

En effet, objectivement, vous pourrez le faire le lendemain, mais vous savez-quoi ? En repoussant ainsi vous semez dans votre tête une vilaine graine qui va pousser et détruire peu à peu tout le beau jardin que vous étiez en train de cultiver. Cette graine a pour nom la procrastination.

Si vous reportez une fois, vous repousserez une deuxième, puis une troisième.

Peu importe votre agenda, vous devez vous dégager du temps pour votre projet. Sinon cela revient à dire que vous lui accordez moins d’importance qu’à tout le reste dans votre vie.

A l’inverse, si vous vous présentez chaque jour pour y travailler – ne serait-ce que quelques minutes à chaque fois, vous prenez une excellente habitude qui au bout d’un moment sera devenue naturelle.

8. Entretenez votre mental


Prévoyez de faire des pauses. Envisagez le sport, la lecture ou tout autre moyen pour vous aérer l’esprit. Pour que cette aventure soit un plaisir et non une contrainte (qui elle porte le germe du dégoût et du renoncement), prévoyez de faire aussi autre chose.

Comme on le dit souvent, vous devez apprécier le voyage tout autant que la destination.

9. Prévoyez de limiter votre surf sur Internet

Facebook, insta, youtube, Internet… c’est bien mais très chronophage. Si vous êtes accro, préparez-vous dès maintenant à limiter le temps que vous allez passer sur les réseaux sociaux.

Internet vous sera très utile et vous devrez l’utiliser, principalement pour faire vos recherches, mais vous allez devoir vous résoudre à consacrer moins de temps qu’actuellement aux messages, vidéos, photos qui n’auront aucun rapport avec votre projet.

Comme pour la télé ou le reste, ne tombez pas dans l’excès en renonçant complètement, mais prévoyez de limiter votre consommation et de reprendre ainsi le contrôle de votre temps, et donc, de votre vie.

10. Décidez que vous ne vous laisserez pas influencer


Il est très facile de se décourager. Si par exemple vous faites partie d’un groupe et que vous voyez les autres avancer plus vite que vous, vous aurez tendance à baisser les bras, à penser que vous n’y arriverez pas, que ce n’est pas fait pour vous.

Soyez prêt à accepter que chacun va à son rythme, et que vous, vous n’aurez à vous préoccuper que du vôtre. Dites-vous bien que vous n’allez pas faire une course, vous allez œuvrer la réalisation d’un rêve.

11. Prévoyez de vous récompenser

Cela peut vous surprendre, mais oui, il faudra vous récompenser toutes les fois où vous aurez accompli une tâche.

Ecrivez à côté de celle-ci un petit ou un grand souhait, quelque chose que vous aurez plaisir à faire ou vous offrir l’instant venu.

De cette manière, vous entretiendrez votre motivation et votre aventure littéraire sera plus fun.

 

12. Vous devrez toujours avoir avec vous de quoi écrire

Vous ne pouvez pas prévoir l’inspiration, elle peut venir dans la rue, dans le train, pendant vos courses… une idée qui n’est pas capturée est une idée perdue.

Si vous avez votre téléphone en permanence avec vous – c’est probablement le cas, téléchargez une application de notes ou servez-vous de celle qui est par défaut. Sinon, faites-vous offrir pour les fêtes un joli calepin qui ne vous quittera jamais. Après tout c’est la saison 🙂

Conclusion

Si vraiment vous êtes décidé, cette année sera la vôtre. Vous allez écrire votre histoire. Sachez que c’est avant tout une question de mental et d’organisation.

J’espère que ce post vous aura été utile. Si vous voyez des choses à rajouter n’hésitez pas à le commenter.

N’hésitez pas non plus à le partager si vous connaissez des gens à qui il peut être utile.

 

Troisième étape : les personnages

Si je récapitule, pour écrire un roman je commence par en chercher le thème puis à faire des recherches. Après cela, je m’intéresse aux personnages.

L’étape des recherches m’a permis de m’imprégner du sujet. A ce stade, je commence à imaginer la trame de mon histoire. Je vois les scènes que je pourrais écrire, et toutes les possibilités de pistes à creuser.

Pour que cela soit plus vivant, il me faut personnaliser ce que j’imagine, en mettant un visage sur des ombres.

Je m’intéresse donc à qui sera mon héroïne.

(suite…)

Etes-vous fait pour écrire ?

Plutôt, êtes-vous sincère lorsque vous dites que vous voulez écrire ?

Est-ce un vœu que vous formulez sans rien y mettre derrière, ou une aspiration bien plus profonde ?

Pour vous aider à vous positionner, voici quelques questions auxquelles vous feriez bien de répondre.

1. Pourquoi voulez-vous écrire ?

Savoir quelle est votre motivation profonde est un bon moyen de déterminer si votre envie est réelle ou fantasmée. Cherchez, réfléchissez, prenez le temps – et du recul, fouillez au fond de vous même et dénichez la ou les raisons qui vous font penser que vous avez envie d’écrire un livre.

Comme pour tout ce que vous entreprenez ou voulez entreprendre, connaître votre pourquoi est fondamental. C’est en effet sur lui que vous pourrez vous reposer toutes les fois où vous vous sentirez découragé ou dépassé. Lorsque vous penserez que jamais vous n’y arriverez, vous chercherez auprès de lui un second souffle. Votre pourquoi doit donc être suffisamment fort et puissant pour être à la hauteur dans ces moments-là.

N’oubliez pas :

Quand tu as envie d’abandonner, pense à ce qui t’a fait commencer. 

2. Pour qui voulez-vous écrire ?

Est-ce pour vous ? Pour votre famille ? Pour le monde ?

Vous n’aurez certainement pas les mêmes critères d’exigence si vous destinez votre prose à vous-même ou si vous voulez la faire lire à des inconnus.

Soyez honnête avec vous-même, ne dites pas que vous voulez écrire juste pour vous, alors qu’en réalité, vous voulez proposer votre livre aux autres mais vous n’osez pas l’avouer, de peur peut-être d’être moqué ou de ne pas être à la hauteur. Si vous vous mentez, vous vous mettez déjà des bâtons dans les roues.

Écrire un livre est une tâche suffisamment ardue comme cela, sans que vous ayez besoin d’en rajouter, alors soyez clair : qui lira votre ouvrage ?

3. Que voulez-vous écrire ?

Vous savez que vous voulez écrire, mais savez vous quoi ? Une œuvre de fiction ? Un témoignage ? Une autobiographie ?

Si vous voulez écrire de la fiction, de quel genre s’agirait-il ? Romance ? Policier ? Fantasy ?

Chaque style littéraire a ses codes, ses passages “obligés”, il est donc bon de définir à l’avance le genre dans lequel vous souhaitez écrire. 

Cela ne veut pas dire que vous ne pourrez pas ajouter une touche de romance à votre policier ou que votre autobiographie ne pourra pas être racontée à la manière d’un thriller.

4. Quel est l’objectif de votre livre ?

Cette question pourrait rejoindre la première, à savoir pourquoi vous voulez écrire, pourtant, elle est différente.

Ici il est question du contenu de votre livre. Quel message voulez-vous faire passer ? De quoi avez-vous envie de parler ? Est-ce que vous voulez témoigner pour vous sentir mieux ou aider ceux dans la même situation que vous ? Est-ce que vous avez envie d’inspirer ? D’expliquer ? De faire rêver ?

Pour vous donner un exemple, j’ai toujours voulu écrire parce que c’est mon meilleur moyen de communication et parce que l’écriture est pour moi synonyme de liberté et de plaisir : je ne me sens jamais aussi bien, ni aussi en phase avec moi-même que lorsque j’écris.

Maintenant, ce que j’écris, ce sont des romans dans lesquels j’ai envie de faire passer des messages et notamment un que je trouve essentiel, à savoir qu’il ne faut pas se fier aux apparences, que les jugements hâtifs, formulés uniquement à partir de ce que l’on voit, sont trompeurs.

Vous voyez ? Il y a une différence entre mon pourquoi et mon pour quoi, si je puis dire.

Pouvez-vous essayer de faire la même chose ?

5. Avez-vous envie de faire de l’argent avec ce que vous aurez écrit ?

Il n’y a aucun mal à cela, soyons clairs. Vous avez tout à fait le droit de monétiser vos écrits.

Sachez cependant que votre manière d’écrire s’en trouvera modifiée quelque peu. Si vous voulez vendre votre livre, vous devrez y apporter un soin et une qualité particuliers. Vous ne pourrez pas vous contenter de l’à peu près comme cela pourrait être le cas si vous voulez simplement écrire pour vous, ou si vous souhaitez réserver votre livre à votre entourage. Lui sera fier sans forcément être exigent. Le lecteur lambda en revanche, celui qui sortira l’argent de son portemonnaie pour acheter votre bouquin aura des attentes bien plus grandes (et il aura raison).

Et puis, si vous voulez écrire pour vendre, soyez prêt à relever vos manches. Ne pensez surtout pas qu’écrire aura été le plus difficile. Que vous visiez l’autoédition ou l’édition traditionnelle, il va vous falloir travailler dur en matière de promotion et de marketing.

Vous allez devoir adopter une démarche professionnelle. Êtes-vous disposé à faire cela ?

6. Etes-vous prêt…. ?

Prêt à vous engager dans le processus ? Prêt à écrire tous les jours sans chercher un prétexte pour repousser à demain ? Êtes-vous disposé à lâcher votre série télé préférée s’il le faut ? Vous sentez-vous capable de vous lever un peu plus tôt ou vous coucher un peu plus tard ? Pensez-vous pouvoir consacrer à cette activité plusieurs minutes par jour ?

Dernièrement j’ai entendu quelque chose que je savais depuis longtemps (mais la répétition a des vertus pédagogiques bien connues) : pour avoir quelque chose, il faut être prêt à en payer le prix.

Sachez que pour écrire un livre, il va vous falloir dégager du temps, beaucoup de temps. Si vous êtes occupé à plein temps, avec travail, famille, amis, vous allez devoir faire des sacrifices pour trouver ces moments. Si d’emblée vous vous en sentez incapable, alors l’écriture n’est pas faite pour vous. Si vous préférez votre télé à votre rêve, c’est qu’il n’est pas sérieux.

C’est comme ça.

Alors demandez-vous : quel prix êtes-vous prêt à payer pour réaliser votre rêve ? Et d’ailleurs, quelle valeur donnez-vous à votre rêve ? Une plus grande que celle que vous accordez à un verre entre amis ? Qu’à la dernière série qui cartonne ?

A vous de déterminer si ce que vous dites vouloir profondément mérite quelques efforts, quelques sacrifices.

7. Que ressentirez-vous ?

Que ressentez-vous si vous allez au bout de ce projet ou si au contraire vous abandonniez ?

Essayez de vous mettre dans les deux situations et analysez vos réactions, vos sentiments, votre comportement. Vous verrez ainsi comment votre corps réagit, cela vous indiquera le degré d’importance que cet objectif a vraiment pour vous.

Conclusion

Voilà, si vous avez pu répondre à ces questions, vous êtes sans doute en mesure d’y voir plus clair. Quand vous dites “je rêve d’écrire un jour” vous pouvez désormais savoir si vous êtes sincère ou si vous formulez cette phrase sans y mettre aucun engagement.

Si c’est une aspiration sans réel fondement, rien ne vous poussera vraiment à passer à l’action. A la moindre occasion, vous trouverez un prétexte ou une excuse pour faire autre chose.

Ayez bien en tête que ces questions ne sont pas là pour vous juger ou vous faire la leçon. Elles sont simplement destinées à vous ouvrir un peu les yeux, à être honnête avec vous-même.

Je trouve assez amusant de lire que plus de 80 voire 90 % des français disent vouloir écrire un livre et au final, seule une poignée le fait réellement. Pourquoi un tel écart ? Parce que la majorité des gens ne passe pas au travers des filtres. Ils disent je voudrais, je rêve, mais dans les faits, ils ne sont pas sincères. Ils ne veulent pas. Ou plutôt si, ils voudraient, mais sans avoir à en payer le prix.

Ils ne font que gonfler une statistique qui finalement n’a aucun sens.

Si vous voulez faire plus que répondre oui à une question, alors préparez-vous à remonter vos manches et à travailler.

 

Envie d’écrire un livre ? Lancez-vous !

Je vais commencer la présentation de cette nouvelle catégorie par une banalité, mais tant pis.

La vie est courte mes amis, et si vous ne vous lancez pas à la poursuite de vos rêves, si vous ne tentez pas de les réaliser, vous serez passés à côté du plus beau.

Il y a déjà un petit moment que je songe à ouvrir cette rubrique pour vous offrir ce que je sais sur l’écriture. Il n’y a aucune prétention dans ma démarche, aucun côté “grosse tête”. Je ne suis pas un grand nom de la littérature ni un succès littéraire.

Je ne prétends pas vous dire comment écrire un best-seller.

Ce que je souhaite, c’est simplement vous partager mes connaissances pour vous aider, peut-être, à réaliser l’un de vos rêves : écrire un livre.

Qu’il soit court ou long peu importe, ce qui compte, c’est qu’il y a en vous ce désir profond d’écriture et que vous ne savez pas comment le satisfaire. Vous doutez même peut-être d’en être capable.

Laissez moi vous dire une chose : si, vous l’êtes !

Un jour j’ai suivi un cours du MOOC sur l’écriture et le professeur a dit :

l’écriture c’est 5% de talent et 95% de travail.

Il ne sert donc à rien de prétexter que vous n’avez pas de talent pour justifier que vous ne vous lancez pas. Ni dire que vous n’avez pas le temps. Ou pas d’idée. Ou que vous ne savez pas par où commencer ni comment faire.

Finalement, toutes ces excuses servent à deux choses : vous briser les ailes et vous conforter dans votre inertie.

Nous avons tous cette énorme faculté à trouver un tas d’arguments pour justifier que nous ne faisons pas ci, ou ça. Nous savons quoi nous dire pour ne pas agir. A bien y regarder, c’est triste, parce qu’en définitive, nous tuons nous-même nos rêves. Nous les laissons mourir étouffés sous un tas de “mais”.

J’avais moi aussi un tas de “mais” avant de commencer cette rubrique. Et puis je me suis dit que puisque j’avais envie de le faire, je n’avais qu’à agir au lieu de chercher mille et une raisons pour retarder son lancement.

Suis-je sûre de moi ?

Évidemment que non. Si je m’appelais Agnès Ledig, Agnès Martin Lugand ou Virginie Grimaldi j’aurais toute crédibilité.

Je m’appelle Safia et j’écris sous le nom de plume Maude Perrier. Je suis une illustre inconnue, je ne caracole pas en tête du top 100 d’Amazon et je m’autoédite (bon c’est un choix, mais pour certains cela peut s’apparenter à la loose 🙂 )

Si donc vous comptez sur moi pour vendre beaucoup, vous pouvez passer votre chemin.

Est-ce à dire pourtant que je ne peux rien vous apporter ?

Il n’y a pas si longtemps, j’ai regardé une conférence sur Youtube et la personne a dit :

ne laissez pas les autres déterminer votre valeur.

Croyez-moi, il m’aura fallu longtemps pour intégrer cette notion, pour la comprendre et l’accepter.

Je ne serai pas celle qui vous apportera la fortune (quoique, sur un malentendu, sait-on jamais), mais je peux être celle qui vous aidera à aller au bout de votre rêve d’écriture. 

Mine de rien, j’ai écrit 11 romans et deux histoires courtes dont l’une publiée chez Anyway Edition, dans un recueil de nouvelles sur la Saint Valentin.

Si mon premier roman a débuté alors que j’avais 15/16 ans, tous les autres ont été écrits entre 2015 et aujourd’hui.

10 romans en 2 ans… ce n’est tout de même pas rien, si ?

Certains ont été écrits en l’espace d’une quinzaine de jours, d’autres en plusieurs mois ; certains font 80.000 mots, d’autres 140.000 mots : je crois alors pouvoir dire que j’ai une petite expérience dans le domaine.

Attention, je vous parle d’écriture, de commencer un projet de roman par exemple, et d’aller jusqu’au bout. Je ne vous parle ni de vente ni de publication en maison d’édition. 

Pourquoi ? Parce que j’ai fait le choix de l’autoédition. C’est une décision assumée, je ne démarche pas les ME. J’ignore si elles me prendraient ou non, peut-être que oui, peut-être que non, mais cela ne m’intéresse pas. La publication chez Anyway Edition vient de ce que j’ai voulu me frotter à l’histoire courte et que j’ai tenté un appel à texte. Cela m’a fait une petite expérience dans l’édition traditionnelle mais ce n’est pas mon objectif.

Et puis de toute manière, que ce soit en autoédition ou en maison d’édition, je pense que nous sommes tous d’accord sur un point : vous devez avoir quelque chose à proposer.

La première étape est l’écriture de votre histoire.

Alors si vous avez envie de tenter l’expérience, si vous voulez vous donner une chance de transformer votre rêve en une réalité concrète, tangible, si vous voulez éprouver ce sentiment de satisfaction et de fierté parce que vous aurez fait quelque chose dont vous ne vous pensiez pas capable, je crois que vous n’avez rien à perdre à fureter par ici.

Mieux, vous avez tout à y gagner ! 

 

Alors à vos carnets, vos claviers et vos plumes !