Mois : juin 2017

Ecrire oui, mais pourquoi ?

De l’importance de savoir ce que nous voulons

Dans son livre Successful self publishing  Joanna Penn rappelle qu’avoir sa définition personnelle du succès est essentielle. Dans d’autres ouvrages sur l’autoédition le même conseil est donné. Et je le trouve évident : si nous sommes incapables de décider à l’avance de ce que nous voulons, nous ne pouvons pas :

– savoir que nous avons atteint notre objectif,
– mesurer nos progrès, rectifier et corriger au besoin.

Alors avant même d’écrire et de vous lancer dans l’écriture et l’autoédition, posez-vous cette question :

Quel est mon objectif ? Qu’est-ce que je veux ?

De là dépendra votre attitude. En effet, les décisions que vous aurez à prendre et les actions que vous devrez entreprendre ne seront pas les mêmes selon que vous voulez simplement écrire un livre et l’offrir à vos proches ou vous mettre à votre compte. Bien évidemment, vos aspirations peuvent évoluer. Des opportunités nouvelles que vous n’aviez pas envisagées peuvent se présenter à vous.

Mais identifier clairement la ligne d’arrivée avant d’entamer la course est primordial.

Quand j’ai commencé à écrire, j’ai utilisé mon crayon pour réaliser mes rêves. A l’époque, je rêvais d’aller à New-York. L’Amérique me fascinait, et je tombais en pâmoison devant des images de de la skyline new-yorkaise. J’ai donc écrit une histoire courte dans laquelle mon héroïne, après de nombreuses péripéties, foulait le bitume de Big Apple. Cette histoire a été à la genèse de mon premier roman, mais sur le coup, je ne l’avais écrite que pour réaliser ce rêve. (Rassurez-vous, depuis, j’y suis allée pour de vrai à New-York 😊).

Ecrire me libérait aussi. Je n’aspirais pas à être lue, je voulais seulement vider mon esprit de tout ce qui l’agitait.

Aujourd’hui, j’écris parce que j’ai envie d’emmener les autres en voyage, de les divertir et de les faire réfléchir. Je voudrais insuffler du courage, inspirer de la tolérance, entraîner une prise de conscience.

Autrement dit, j’écris pour être lue. Et j’aspire à en faire mon activité professionnelle.

Connaissant mes objectifs, je suis plus à même de :

  • savoir ce que je dois faire pour les atteindre,
  • identifier mes points faibles,
  • mesurer mes progrès et savoir si je suis sur la bonne route (ou si je me trouve dans une impasse),
  • supporter les échecs et d’apprécier les bons résultats,
  • ne pas baisser les bras.

 Alors que voulez-vous ?

  • Ecrire pour le plaisir ?
  • Gagner un peu d’argent ?
  • Devenir un auteur professionnel ?
  • Réaliser un rêve d’enfant ?
  • Gagner un prix ?
  • Relever un défi personnel ?

Vous voyez bien que selon où vous placez votre curseur, les actions à entreprendre sont différentes, et vos points de progression ne sont pas du tout les mêmes. Par exemple, si vous voulez devenir un auteur indépendant, écrire ne suffit pas. Il faut aussi faire connaître votre ouvrage et le vendre. En revanche, si votre souhait est de remporter un prix, d’obtenir une certaine reconnaissance, alors il vous faut trouver un concours, écrire, et vous soumettre au vote d’un jury. Ecrire pour relever un défi est encore bien différent. L’arrivée sera le mot fin, les étapes seront les chapitres. Là il ne sera pas question de gagner un prix ou de l’argent.

Vous voyez à quel point c’est important ? Alors au travail. Prenez le temps de vous poser les bonnes questions.

Pour vous aider, je vous soumets cette petite liste non exhaustive, inspirée en partie du livre Author Marketing Primer. Regardez s’il y a quelque chose qui vous correspond.

J’écris pour :

  • m’exprimer et libérer ma parole,
  • témoigner et aider les autres,
  • créer quelque chose dont je pourrais être fier,
  • gagner un prix littéraire et être applaudi,
  • rencontrer d’autres auteurs,
  • faire de nouvelles connaissances,
  • gagner X euros par mois,
  • devenir un auteur professionnel et en faire ma carrière,
  • réaliser un vieux rêve,
  • voir si je suis capable de mener un projet jusqu’au bout (relever un défi)…

Trouvez les réponses qui vous conviennent et notez-les. Elles vous serviront de guide, vous rappelleront à l’ordre quand vous vous égarerez et vous apporteront un second souffle quand vous vous sentirez près d’abandonner.

N’oubliez pas :

Quand tu envisages de renoncer, rappelle-toi pourquoi tu as commencé.

Communiqué de presse

Communiqué de presse

Quelques informations et conseils sur les mots-clés

par MAUDE PERRIER

J’ai acheté ce livre sur Amazon pour la modique somme de 0,99 €.

L’autrice raconte sa propre expérience.

Après s’être attardée sur les points importants et vitaux se rapportant au contenu du livre (intrigue, personnage, dialogues etc), elle en vient à la partie édition et part du principe que si d’autres ont réussi l’autoédition, pourquoi pas nous.

Ce constat fait, elle met en avant un certains nombres de points.

Je vous en ai sélectionnés quelques-uns, ceux qui m’ont semblé les plus pertinents.

Si nous avons un blog :

  • taguer chaque post (ce sont des mots clés qui facilitent les recherches, y compris sur Google)
  • poster quand les lecteurs sont en ligne
  • encourager les commentaires
  • laisser des commentaires sur des autres blogs visités pour se faire connaître

Si nous suivons des blogs : Commenter les autres permet de se faire connaître, de laisser un trace de son passage.

Ne pas non plus laisser des commentaires sur les blogs qui ne sont pas en rapport avec ce que l’on écrit. Écrire de la romance contemporaine et commenter de la science-fiction ne nous apportera pas de lecteurs de romance (du moins pas a priori).

Marketing : le point qui nous intéresse

  • Écrire un communiqué de presse : Pour un exemple ⇒ modèle communiqué de presse  (trouvé sur le site www.comment-publier.com )
  • Approcher les journalistes et les gens proches de chez nous tels les libraires pour voir s’il y a une possibilité d’organiser une séance de dédicace (Ne négligez pas les libraires de votre quartier : ils peuvent être ravis de vous aider à vous promouvoir)
  • Faire une liste des établissements où des séances de dédicaces sont envisageables
  • Faire une liste des journalistes susceptibles d’être contactés.
  • Contacter des critiques en ligne

Avoir des marques-page, des cartes postales… de quoi rendre votre séance de dédicaces plus sympathique et gâter vos fans.

Quelques trucs pour vous aider à arrêter le prix de votre roman

Comment fixer le prix de votre livre ?

Quelques trucs pour vous aider à arrêter le prix de votre roman

par MAUDE PERRIER

Quelques trucs pour vous aider à arrêter le prix de votre roman

Tout comme la couverture et le résumé, le prix est une des composantes fondamentales de votre livre. Il est également partie intégrante de votre stratégie marketing et c’est pourquoi, il ne faut pas le déterminer à la légère.

En maison d’édition, vous n’avez pas à vous en soucier. En tant qu’auto-édité, il vous appartient de décider là aussi.

En la matière la liberté est totale. Pour autant, faire n’importe quoi est le meilleur moyen de desservir votre ouvrage.

Comment alors fixer un prix juste, cohérent et vendeur ?

Avant toute chose, ayez bien en tête cette réalité : les lecteurs s’attendent toujours à ce qu’un livre numérique soit moins cher qu’un livre papier, peu importe le nombre de pages de votre bouquin. Partant de là, il est déconseillé de mettre un prix jugé « exorbitant » ou « inadmissible » pour un ebook (sauf si vous êtes un auteur connu et reconnu qui pouvez vous le permettre).

Le contenu du livre peut justifier un prix particulier, mais puisque ce n’est pas à vous de juger mais au lecteur, mieux vaut faire attention. A la limite, vous pouvez commencer par fixer un premier prix dans la norme et attendre les retours. Si vraiment votre livre cartonne, alors les lecteurs seront prêts l’acheter même s’il coûte un peu plus cher que les autres.

D’une manière générale, mieux vaut quand même se conformer à ce qui se pratique en la matière.

Pour vous donner une idée, voici quelques éléments de prix :

NOMBRE DE MOTS PRIX
≤ 3K  0,99 €
3-7K  1,99 €
7-15K  2,99 €
15-35K  3,99€
35-50K 4,99 €
50-70K 5,99 €
70-140K 6,99 €

N’oubliez pas : pour un prix ≤ 1,99€ sur Amazon, la redevance tombe à 35% contre 70% pour les prix au-dessus.

Ce tableau est donné à titre indicatif. Si vous allez sur Amazon, vous verrez que des romans longs, de 50k, 70K, 140K ou plus sont vendus 2,99 € alors qu’ils pourraient être proposés à un tarif bien supérieur (Moi-même, je vends tous mes romans à 2,99 € à l’exception de Une raison d’espérer vendu 1 euro plus cher.)

Pourquoi ?

Parce qu’avant de fixer son prix il faut regarder ce que font les autres. A combien sont vendues des histoires similaires à la vôtre, aussi bien en termes de genre (romance, policier, fantasy etc) qu’en nombre de pages. Si la majorité des policiers de 140K sont venus 2,99 € vous avez tout intérêt à rester sur cette base.

Certes vous distinguer en proposant un prix plus élevé peut attirer l’œil du lecteur qui se demandera ce que votre ouvrage a de plus que les autres, mais en même temps, vous pourrez rebuter tous ceux qui ne veulent pas dépenser plus. L’offre est tellement grande avec de nombreux titres publiés chaque jour, le lecteur a l’embarras du choix. Si, à qualité égale, vous êtes plus cher que les autres, il ne vous choisira pas.

Analysez donc d’abord le marché, puis comparez avec votre livre, avant d’en fixer le prix.

Prenez aussi en compte l’auteur que vous êtes. Si vous publiez votre premier livre et que vous le pricez bien au-dessus de ce qui se fait couramment, vous risquez de passer inaperçu. Soyez raisonnable.

Avant de déterminer votre prix de vente :

fixez vos objectifs (que voulez-vous ? être lu, vendre beaucoup, obtenir un retour sur investissement rapidement, vous distinguer…)

Soyez réaliste et lucide (avez-vous une base de lecteurs avides ? êtes-vous connu dans votre genre ?)

Mettez vous à la place du lecteur : seriez vous prêt vous à payer plus cher pour votre livre ?

Analysez le marché (regardez combien sont vendus les autres livres de même catégorie et de même longueur) et alignez-vous (ou pas…)

N’hésitez pas à changer de prix si celui que vous proposez ne fonctionne pas

Un mot sur la gratuité

Quoi ? Rendre gratuit le fruit de notre travail ? Des heures et des heures d’écriture, de correction, de réécriture, un graphiste payé pour la couverture… tout ça pour donner notre livre ?

Certains auto-édités s’y refusent. Pourtant, sur le long-terme celle-ci a ses avantages.

Offrir un roman, ou une nouvelle, permet d’attirer des lecteurs. Lorsque vous débutez ou que vous avez du mal à vous rendre visible, cette technique est une formidable opportunité de faire découvrir votre plume. Si les lecteurs ont aimé votre roman gratuit, ils seront tentés d’en savoir plus sur vous, et d’acheter vos autres ouvrages.

La gratuité est aussi un super plan marketing si vous écrivez une série. Vous pouvez offrir le premier tome et rendre payant tous les autres. Le lecteur qui aura découvert votre saga et aura été comblé, voudra connaître la suite. Il achètera donc les tomes suivants… ou comment fidéliser avec la gratuité.

Evidemment, proposer un roman, une histoire courte ou un premier tome gratuit suppose que vous ayez autre chose à vendre. Si vous n’avez écrit qu’un seul livre, si vous n’avez pas la suite de votre série, proposer une gratuité permanente (permafree en anglais) n’est peut-être pas l’idéal pour vous. Dans ce cas, si vous êtes dans le programme KDP SELECT, vous pouvez profiter de la promotion des 5 jours gratuits. Pendant 5 jours vos écrits sont gratuits, de quoi susciter l’intérêt et l’engouement (si vous savez attirer les foules 😊 )

 Comment rendre un livre gratuit en permanence ?

Sur un site comme Kobo, la gratuité est possible sans aucune difficulté.

Sur Amazon, il y a une petite procédure à suivre :

  1. Vous devez publier votre livre et le mettre au prix de 0,00 € sur un autre Site (Kobo par exemple mais je pense que sur d’autres c’est également possible)
  2. Lorsque votre livre est disponible, vous devez le signaler à Amazon et demander un alignement de prix

Normalement, après quelques jours, votre livre est également gratuit sur Amazon.

Il peut arriver qu’il faille insister plusieurs fois, mais de mon expérience personnelle, je n’ai jamais eu aucun souci. Avec un peu de patience et un échange de mails, tout est rapidement rentré dans l’ordre.

J’ai une histoire courte (La magie de l’hiver) et un roman (Le choix de sa vie) qui sont en gratuité permanente sur Amazon et Kobo. L’intérêt est bien entendu d’être découverte et lue, mais en plus, comme la deuxième partie du roman est uniquement disponible via mon site (toujours gratuitement), cela me permet de voir combien de personnes téléchargent, combien lisent et combien aiment au point de me réclamer la suite. En tant qu’autrice, c’est très intéressant, en particulier lorsque les lectrices me font un retour très enthousiaste, en tant qu’autrice auto-éditée, c’est un formidable outils que je peux exploiter de plusieurs manières.

Mon conseil : ne rejetez pas la gratuité au prétexte que vous avez beaucoup travaillé sur votre livre, que vous avez dépensé de l’énergie et de l’argent, et que vous voulez être payé de retour en espèce sonnante et trébuchante. Voyez plus loin.

Dans le livre de Nick Stephenson que j’ai lu il y a longtemps, the reader magnet ce dernier disait qu’il fallait que votre meilleur ouvrage soit offert aux lecteurs. C’est votre carte de visite, votre vitrine. Si vous offrez quelque chose de médiocre, personne ne retournera vous voir. Si en revanche, vous offrez une expérience unique, un divertissement à la hauteur des espérances du lecteur, si même vous surpassez les attentes qu’il avait pour un livre gratuit, alors vous aurez fait le plus gros de votre travail d’auteur et de marketeur : vous l’aurez conquis.

Ne soyez pas avare, donnez. Il se peut que votre générosité soit récompensée à un point que vous n’imaginiez pas.

Avant de fixer votre prix de vente, essayez d’avoir ces éléments à l’esprit. Une fois que vous avez décidé de ce que vous voulez, changez de peau et mettez vous à la place de votre lecteur idéal. Combien seriez-vous prêt à débourser pour un moment en compagnie de vos personnages ?

Comment faire une bonne quatrième de couverture

Comment faire une bonne quatrième de couverture

Quelques petits trucs et astuces 

par MAUDE PERRIER

Il est inutile de vous préciser à quel point la quatrième de couverture est importante : vous le savez déjà.

Mettez-vous dans la peau de votre lecteur cible. Imaginez-vous sur Amazon ou dans une librairie. Vous avez été attiré par un titre ou une couverture. Qu’est-ce qui vous décidera à acheter le livre ? Le résumé évidemment. Si ce que vous lisez vous séduit, vous interpelle ou vous intrigue, il y a de bonnes chances pour que vous ayez envie de l’acheter. Sinon, vous passera votre chemin.

Nous avons tous le même comportement lorsque nous sommes à la recherche d’une lecture n’est-ce pas ? Nous lisons la quatrième de couverture et décidons à ce moment-là si oui ou non, le roman peut nous intéresser.

Une couverture attractive ? Oui

Un titre accrocheur ? Oui

Une quatrième de couverture accrocheuse ? Encore oui.

Mais comment se construit-elle ?

Quelques livres français sur l’auto édition en parlent. Sur Internet, j’ai trouvé pas mal d’articles aussi, dont la majorité en anglais.

Je vous expose dans ce billet ce que j’ai lu et qui vous sera peut-être utile lorsque vous en viendrez à rédiger le résumé de votre roman.

Sachez tout d’abord qu’il n’y a pas de règle universelle, de formule magique, de méthode unique qu’il faut absolument suivre pas à pas. Vous pouvez faire ce que vous voulez.

Mais de mes lectures, je tire la conclusion suivante : il est plus facile de suivre certaines étapes. Le risque de faire totalement fausse route est moins grand.

  1. D’abord, il faut présenter la situation de départ et le personnage principal. Dans l’idéal, plantez le décor, par exemple le lieu, la période et donnez quelques informations sur votre héros/héroïne. Ne racontez pas sa vie mais décrivez-le de manière à ce que le lecteur ait envie d’en savoir plus.
  2. Ensuite, introduisez le problème, l’évènement, ce qui arrive et qui va bouleverser la situation initiale et la vie de votre protagoniste.
  3. S’en suivra un questionnement. Vous devrez éveiller la curiosité du lecteur de telle sorte qu’il aura envie de découvrir votre histoire pour connaître la réponse aux questions que vous aurez soulevées.
  4. Enfin, vous pouvez terminer en décrivant le style de votre livre ou de votre plume, par exemple en présentant votre intrigue comme hitchcockien, votre comédie comme dans la lignée du journal de Bridget Jones, etc. En faisant référence à des ouvrages connus, le lecteur saura à peu près à quoi s’en tenir. S’il a aimé Bridget Jones, il peut se dire qu’il aimera votre livre.

Quatre phases donc, mais pas quatre phrases, sauf si vous êtes capables de provoquer beaucoup d’émotion et d’intérêt en très peu de mots.

Ne faites pas trop court sinon, ni trop long. Ayez à l’esprit qu’un lecteur lit généralement le début, la première ligne, éventuellement la deuxième. Ce sont elles qui sont les plus importantes. Elles sont là pour l’attirer et l’inciter à poursuivre. Elles donnent le ton général. Peaufinez-les. Travaillez-le comme vous travaillez les premières phrases de votre roman. Pensez « accrocheur » « percutant » « captivant ».

Attention : ne résumez pas votre livre ! Rien n’est pire que de dire tout ce qui va arriver. Vous vous doutez bien qu’en faisant cela, vous faites perdre à votre roman tout intérêt.

Soyez malins aussi, ajoutez dans vos paragraphes les mots-clés dont vous vous êtes servis sur KDP au moment de choisir les catégories et les keywords. Par exemple : une romance paranormale, un thriller apocalyptique, etc

Employez des mots forts, des hyperboles « grandiose » « inoubliable »  « addictive » et servez-vous de mots connotés émotionnellement « dramatique » « intense » « violent »… Rappelez-vous que la décision d’achat n’est pas un acte conscient : elle est causée par l’émotion. Si d’une manière ou d’une autre vous êtes parvenu à susciter une émotion chez votre lecteur (l’envie, le désir, la peur, l’angoisse, la curiosité etc), il cherchera à en savoir plus. Si votre présentation est plate, qu’elle ne le touche pas, il ne sera pas enclin à vous suivre.

Posez des questions ! Elles suscitent la curiosité justement et donnera à votre lecteur une bonne raison de découvrir votre histoire : il voudra voir de quelle manière vous y répondez.

Alors, facile ? En théorie oui mais en pratique…

Je crois qu’au moment d’écrire une quatrième de couverture, il est bon de se placer dans la peau de la personne à qui notre livre est destiné. Si, côté lecteur, vous êtes intéressé, il y a de bonnes chances pour qu’elle le soit aussi. Si au contraire vous trouvez ce que vous avez écrit banal, quelconque, il vaut mieux retravailler. N’hésitez pas à regarder ce qui se fait déjà (lisez les quatrièmes de couverture de livres qui marchent) ni à demander des avis extérieurs si vous le pouvez, à vous ensuite de décider si oui ou non, vous voulez en tenir compte.

Voilà, vous savez comment faire maintenant n’est-ce pas ? Alors à vous de jouer.

AMAZON KDP : la notion de mot-clé

AMAZON KDP : la notion de mot-clé

Quelques informations et conseils sur les mots-clés

par MAUDE PERRIER

Vous le savez si vous avez déjà publié un livre en passant par la plateforme KDP d’Amazon, il vous est possible de rentrer jusqu’à 7 mots-clés différents.

Dans ce billet je vais un peu revenir sur cette question et peut-être vous apporter quelques précieuses informations.

Qu’est-ce qu’un mot-clé ?

Un mot-clé est un mot, ou un ensemble de mots qui retranscrit ce que vous cherchez. Vous les utilisez sans arrêt lorsque vous allez sur la page de votre moteur de recherche préféré pour faire une recherche : vous tapez  mots pour obtenir du contenu au plus près de votre question.

Le même principe vaut pour vos livres sur Amazon. Il faut donc penser à ces fameux “mots-clés” en vous figurant le lecteur sur google, à la recherche de quelque chose de précis.

La règle à suivre sur Amazon est de ne pas essayer de jouer au plus malin. Vous ne devez pas vous servir du nom d’un écrivain populaire, du titre d’un autre roman qui a bien marché ou employer des mots-clés qui n’ont rien à voir avec votre livre.

Le mot-clé est-il important ?

Pour répondre à cette question, il est nécessaire de comprendre comment un lecteur peut être mis devant votre livre.

Sur Amazon (nous ne nous intéressons qu’à cette seule plateforme ici), quand vous être lecteurs, vous avez deux solutions.

La première, c’est de taper dans la barre de recherche le genre que vous souhaitez lire :

, par exemple romance :

Vous pouvez aussi taper directement le nom d’un auteur

ou celui d’un livre.

Ensuite il ne vous reste plus qu’à suivre les liens pour trouver votre bonheur.

La deuxième possibilité est de faire une recherche par catégorie.

Et là vous aurez une présélection avec les meilleurs livres, les nouveautés ou ceux qui marchent le mieux.

Le but, avec les mots-clés, est de trouver les bons, ceux qui vous offriront en tant qu’auteur la meilleure visibilité, ceux qui feront que votre livre sortira du lot. Ce ne sont donc pas des mots à choisir n’importe comment, il faut tenter de trouver les plus efficaces. Hélas, je ne saurais vous donner la recette miracle, moi-même suis encore à la chercher.

Mais réalisez bien que le mots-clés sont une partie importante de votre communication/marketing sur Amazon et qu’il ne faut pas écrire 7 mots sans y avoir un peu réfléchi. Il est déjà difficile de se distinguer autant essayer de mettre toutes les chances de votre côté, ne croyez-vous pas ?

Comment choisir les mots-clés ?

Il doit y avoir une astuce mais comme je vous l’ai dit précédemment, j’en suis encore à la chercher.

Toutefois ce que je peux vous dire c’est qu’il y a quelques moyens à votre disposition, à commencer par la fameuse barre de recherche. En effet, si nous revenons à la seconde image au point 2, lorsque j’ai tapé “romance” dans la barre de recherche, plusieurs suggestions sont apparues : romance gay, romance gay français kindle etc. Ces libellés correspondent à ce qu’une partie importante des gens qui souhaitent lire de la romance recherchent. Ils sont intéressants à noter et vous pourriez vous en inspirer pour sélectionner vos propres mots-clés.

Il est aussi important de réfléchir au contenu de votre livre. De quoi parle-t-il ? Si ce n’est pas un livre de fiction, quel sujet aborde-t-il ? Quelle question ? Quelle solution offre-t-il ? Toutes ces interrogations sont utiles. Notez vos idées, ce qui vous passe par la tête et ensuite affinez en fonction notamment du point précédent pour voir s’il y a une suggestion de recherche susceptible de vous aider.

Vous pouvez aussi sortir du cadre Amazon et tester sur Google ou ailleurs quelle suggestion de mots ou de phrases peut vous être faite.

Informations complémentaires

Amazon limite à 7 le nombre de mots-clés mais ne vous y trompez pas, cela ne signifie pas que vous ne devez mettre que 7 mots. Vous pouvez en mettre plusieurs sur une même ligne, et même faire une courte phrase. 

N’hésitez pas non plus à faire des tests : vous pouvez changer ces mots-clés, ils ne sont pas figés pour toujours (ouf !!)

Sachez enfin qu’Amazon vous “aide” en vous disant ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire et comment choisir vos mots.

Quand vous cliquez sur le lien  dans la rubrique des mots-clés, vous êtes redirigés vers une page dont le menu est le suivant :

et vous avez ainsi quelques conseils gratuits.

Le hic évidemment, est que si tout le monde fait la même chose et choisit le même type de mots-clés ou de phrases-clés, le risque est grand de vous retrouver avec une compétition importante. Pour que votre livre ressorte par rapport à tous les autres, il faudra alors jouer sur d’autres choses telles que la couverture, le résumé, les critiques… mais cela est une autre histoire.

Je sais aussi qu’il existe des logiciel sensés faire le travail de recoupement pour vous. Je n’en ai testé aucun. Sachez qu’ils sont tous en anglais et qu’il doit bien exister sur internet un ou deux avis d’auteur francophone sur la question.

Voilà, il ne vous reste plus qu’a cogiter sur la question et voir si les mots-clés que vous avez choisis sont pertinents.

A tous bon courage !