Mois : septembre 2017

Petit autoportrait en 50 points

Inspiré de l’autoportrait fait par ma copine du site bébé est arrivé (que vous pouvez découvrir ici  bébé est arrivé – autoportrait ), voici le mien en 50 points jetés sur le papier un peu comme ils me sont venus à l’esprit :

… c’est parti :

1. Quand je suis née, mes parents m’ont pensé muette… ils ont très vite compris leur erreur.

2. Au collège, ma meilleure amie et moi étions si proches que nos profs nous appelaient les jumelles et se plantaient dans nos prénoms.

3. En primaire, quand ma sœur est partie en classe de neige, j’ai pris 100 Francs dans notre tirelire commune pour acheter des bonbons et les distribuer à mes camarades (je sais, pas bien… j’ai dû mettre la table pendant longtemps pour rembourser)

4. De toute ma scolarité, mon année préférée a été la 3ème

5. J’ai été la chouchoute de ma prof de français/grec au point qu’à la fin de l’année, elle m’a offert un livre dédicacé

6. Au collège, avec des copines, nous avons gagné un prix pour notre travail sur la Résistance

7. J’ai toujours été un garçon manqué, préférant la compagnie des mecs et leurs jeux plutôt que discuter avec les filles de sujets qui ne m’intéressaient pas.

8. Je n’ai aimé lire que tardivement (depuis je me suis rattrapée)

9. Deux romans m’ont à ce point fait de l’effet que je les ai lus deux fois de suite : La dame aux Camélias, et Orgueil et Préjugés

10. J’ai appris l’anglais toute seule, à la force de mes petits bras (et de ma volonté)

11. Le premier livre que j’ai lu en anglais et que j’ai compris était “Tess d’Uberville”

12. J’ai découvert la country music par accident : j’ai confondu It must have been love de Roxette (B.O de Pretty Woman) avec Stand by your man (Tammy Wynette) et j’ai acheté la mauvaise K7 (vous avez bien lu… pas toute jeune la fille)

13. Mon film préféré est Thelma & Louise, pour le décor,la musique, l’histoire et la prestation de Susan Sarandon

14. Mes 3 séries TV préférées sont Cagney et Lacey (la number one pour toujours), A la Maison Blanche et Côte Ouest

15. Mes deux actrices préférées sont Susan Sarandon et Catherine Deneuve (superbe dans Indochine)

16. Ma chanson préférée est Lady in red, de Chris de Burgh

17. Ma couleur préférée est le rouge

18. J’ai été une grande fan de Lara Fabian, aujourd’hui j’aime la country, le rap conscient, les Quatre Saisons et Lynda Lemay (très très admirative de son talent)

19. J’ai écrit mon premier roman à 16 ans, avec comme bande sonore du Richard Clayderman (je sais, je sais…)

20. Mon premier ordinateur a été une machine à écrire électronique fonctionnant avec des disquettes (la loose)

21. A l’époque où j’étais fan de Danielle Steel, je lui ai envoyé un mail pour lui demander comment être une romancière comme elle. J’ai eu comme réponse “il faut écrire tous les jours.” (un conseil très avisé)

22. J’ai toujours adoré les États-Unis, j’y suis allée 4 fois (pour le moment)

23. En Floride, j’ai couru sous la pluie pour me réfugier dans notre voiture de location… je me suis trompée et suis entrée dans celle d’une autre personne (heureusement que je n’étais pas dans un endroit parano où on m’aurait tiré dessus !)

24. J’ai fait un tour en chameau aux pieds de l’Ayers Rock en Australie, un pays et un voyage inoubliable

25. J’ai pleuré au Costa Rica en écoutant des gens chanter pour rendre hommage au Pape Jean-Paul II, tout juste décédé (je ne suis pourtant pas croyante).

26. Je sais encore parfaitement où j’étais et ce que je faisais le 11 septembre 2001

27. Mon chien s’appelle POTUS

28. J’ai peur des manèges, en particulier de la grande roue et du bateau pirate (peur de ma vie)

29. Je pleure facilement, même devant des dessins animés

30. J’ai mon permis de conduire depuis l’âge de 18 ans mais ne sais toujours pas conduire (un de mes rêves d’ailleurs)

31. Quand j’étais jeune, je voulais être journaliste pour aider/alerter les gens et travailler à l’ONU pour “sauver” le monde

32. J’ai appris seule à créer un site internet

33. Je vis près d’Eurodisney mais je rêve d’une maison au bord de l’eau

34. Je ne suis pas douée en pâtisserie ; pour faire des gâteaux avec mon fils, j’appelle à l’aide le Dr Oetker

35. Ma tenue préférée est le jean/bottes

36. Ma citation préférée est celle de Flaubert : il ne faut pas toucher aux idoles, la dorure en reste au main  (Mme Bovary)

37. Mes principales qualités sont l’empathie et l’ouverture d’esprit

38. Mes principaux défauts sont l’indécision, le bordélisme et l’inorganisation (je perds les choses… et la tête parfois)

39. Je me suis fêlé les os du nez en sautant d’un panneau de basket (casse-cou), fêlé le bras gauche en fonçant dans un mur pour attraper un ballon au lycée (pas douée), cassé l’os du coude droit en courant avec mon chien… en 2014 (l’âge ne rend pas toujours plus sage)

40. Mon fils adore que je lui lise des histoires parce que j’essaie de les rendre vivantes et amusantes (tous les soirs il me dit “tu peux me lire avec ta voix de d’habitude, et les gestes et tout ?)

41. J’ai toujours crié haut et fort que je voulais un garçon et qu’il s’appellerait Arthur… j’ai un garçon qui s’appelle Tom (oui oui c’est moi qui ai choisi)

42. Je déteste le fanatisme et l’extrémisme, qu’il soit religieux, politique ou autre

43. J’adore les machines à sous, mais pas mon porte-monnaie (ni mon compagnon… ouf)

44. J’ai réalisé deux de mes plus vieux rêves : en 2015 je suis allée à New York, et je suis romancière

45. J’ai de la famille de l’autre côté de la Méditerranée

46. J’ai du mal à croire que je vais avoir 40 ans (et plus encore à l’admettre)

47. Je n’aime pas les zoos et plus encore les oiseaux en cage

48. Je trouve que le papillon est un animal extraordinaire et très inspirant

49. Depuis que j’ai découvert le développement personnel, ma vie a changé en beaucoup mieux

50. Je pense que notre bonheur ne dépend que de nous

 

Wow défi relevé (je dois avouer que j’aurais peut-être pu aller jusqu’à 100)… A qui le tour ?

 

Cinq raisons d’écrire et de publier sous un pseudonyme

Qu’est-ce qui pousse certains auteurs à se cacher derrière un pseudonyme ; est-ce qu’un écrivain, finalement, possède une existence réelle ?

Paul Auster

Comme beaucoup d’autrices et d’auteurs, j’ai choisi de publier mes romans sous un pseudonyme. Si la pratique n’est pas nouvelle, elle se systématise un peu à l’heure d’Internet. Les auteurs (mais aussi les blogueurs) ont tendance à masquer leur identité lorsqu’ils sont en ligne.

Pour quelle(s) raison(s) ? Pourquoi ne publie-t-on pas sous nos vrais noms et prénoms ?

A cette question? il y a de nombreuses réponses. J’en ai choisi cinq, celles qui me paraissent être les raisons les plus fréquentes ou les plus évidentes.

1. Pour vivre heureux, vivons cachés.

Certains auteurs choisissent un pseudonyme pour garder leur activité d’écrivain sinon secrète du moins discrète. Cette raison fait partie de celles qui m’ont poussée à publier sous le nom de Maude Perrier. En effet, je n’avais pas envie que les gens me jugent ou me découragent avec leurs doutes ou leur scepticisme. Avoir un rêve et vouloir le réaliser, dans un monde entraîné à ne plus rêver, n’est pas chose facile ; se lancer non plus. Alors, plutôt que de crier sur les toits que j’allais essayer de ranimer la flamme qui me consumait adolescente, j’ai choisi de prendre un pseudonyme pour pouvoir exercer cette activité en toute tranquillité, sans avoir besoin de me justifier ou de rendre des comptes.

2. Les lecteurs veulent qu’on prenne soin d’eux

Le pseudonyme permet aussi à un auteur d’écrire et de publier dans différents genres littéraires. Personne ne nous interdit d’écrire à la fois de la science fiction et des thrillers, mais il est déconseillé de le faire. Pourquoi ? A cause des lecteurs.

Je m’explique. Si quelqu’un aime mes romans parce qu’ils correspondent à ses attentes en matière de romance, d’émotion, de réalisme, il espère renouveler l’expérience à chaque nouveau livre. Mais si le prochain que je publie est une science-fiction déjantée ou un policier sans romance, ce même lecteur qui? peut-être, l’aura acheté les yeux fermés, ne sera-t-il pas déçu ? Dérouté ? N’aura-t-il pas l’impression d’avoir été induit en erreur ?

Évidemment, vous me direz qu’en lisant la quatrième de couverture, il aurait pu s’apercevoir que ce nouveau titre serait différent des autres. Exact. Mais alors, la confiance qu’il avait jusque-là placée en moi se sera évanouie. Écrire une série de livres, construire son lectorat, établir une relation de confiance avec les personnes qui nous lisent sont des choses qui prennent beaucoup de temps. Mieux vaut donc ne pas prendre le risque de tout détruire, et préférer publier sous un pseudonyme des romans de genres différents.

3. Dommage la place est déjà prise !

Un seul mot : homonyme

Il n’y a pas qu’à l’aéroport ou à la banque qu’avoir le même nom qu’une autre personne peut être un problème. Si vous vous appelez Joanne Rowling, Dan Brown, Danielle Steel, Guillaume Musso… et que vous souhaitez vous lancer dans l’écriture, vous êtes bons pour vous trouver un pseudonyme. Aucune possibilité de faire autrement. Certes, vous n’êtes pas responsable, vous n’avez pas choisi votre nom et votre prénom, mais pas de chance, un autre vous a grillé la priorité. Il ne vous reste plus qu’à faire preuve d’imagination et trouver vous rapidement un nom pour porter haut la bannière de vos écrits.

Je vous donne là des exemples plutôt sympathiques, mais imaginez que vous vous appeliez comme un criminel ou un terroriste ! Si vous espérez faire votre trou dans l’édition, il vaut mieux tout de suite réfléchir à un pseudonyme (à moins d’écrire un témoignage).

4. Ils n’ont rien demandé.

Quand vous écrivez un certain genre de livres, en particulier de la romance érotique, il est plus prudent de publier sous un pseudonyme. Effectivement, cette “couverture” est un moyen de protéger votre famille et vos enfants. Dit ainsi, cela peut faire lever les yeux au ciel, et cependant… A t-on envie que son enfant soit moqué et pointé du doigt dans la cour de l’école parce que maman écrit des livres sexuellement explicites ? Est-on prêt à s’entendre proposer une séance de bondage parce qu’on est l’auteur de romans BDSM ? Sommes-nous tous capables d’affronter le regard d’un parent lecteur ?

En publiant l’auteur s’expose, il devient vulnérable. Or ce n’est pas parce que vous écrivez une romance BDSM que vous le pratiquez. Ce n’est pas parce que l’un de vos personnages a commis un meurtre que vous en avez commis un.

La fiction est bien ce qu’elle est, une pure création de l’esprit. Mais vous aurez beau rappeler que toutes les ressemblances ne sont que de pures coïncidences, il y aura toujours des personnes qui ne distingueront pas les mots de l’auteur de l’auteur lui-même.

Le cas des autobiographies aussi peut nécessiter le recours à un pseudonyme. C’est le cas lorsque vous révélez des faits susceptibles de heurter, d’embarrasser, de compromettre, des personnes qui sont dans votre entourage ou qui vous connaissent. Si vous changez les prénoms dans votre récit mais que vous le publiez sous votre véritable identité, le risque que ceux concernés vous reconnaissent est bien réel. Mieux vaudra utiliser un pseudo si vous voulez rester dans le plus complet anonymat.

5. Sexisme ? Meuh non, il est loin le temps de George Sand !

Un homme écrit une dark romance. Une femme, un thriller militaire. Cela vous dérange-t-il ? Achèteriez-vous l’un de ces romans ? Oui, bien entendu. Le sexe de l’auteur n’a aucune incidence. Nous ne sommes plus au 19ème siècle.

Non ?

Prenez alors une femme qui écrit l’histoire d’un petit sorcier. Nous voilà en 1997 avec le premier opus de Harry Potter.

Parce que le lectorat visé par la maison d’édition était des petits garçons, il a été jugé préférable que Joanne Rowling masque son prénom – et donc son sexe. Harry Potter à l’école des sorciers a ainsi été écrit par J.K Rowling.

A bien y regarder, je crois que malgré nous, nous avons certaines idées bien arrêtées sur qui est jugé plus apte à écrire quoi.

Un homme qui écrit une romance, et en plus du point de vue de l’héroïne ? Quel serait votre premier réflexe ? Passeriez-vous votre chemin ou iriez-vous plus loin dans la découverte du récit ?

Je vous confesse que je serais dubitative. Qu’un homme écrive une romance d’un point de vue masculin pourquoi pas, mais qu’il se mette dans la peau d’une femme ? Je crois que je préférerais une roman de femme écrit par une femme plutôt que par un homme.

Vous avez pu le constater, écrire sous un pseudonyme est parfois préférable, parfois une nécessité. Personnellement, je l’ai choisi pour pouvoir écrire et publier en toute tranquillité. Néanmoins je vous avoue que parfois – souvent, je suis à la peine. Cela me parait tellement paradoxal de vouloir être authentique et sincère et me présenter sous un nom différent du mien ! Tellement que par moment, je ne peux faire autrement que dire : au fait, je m’appelle…

La double identité que sous-tend l’usage d’un pseudonyme me met mal à l’aise malgré tout, et parfois je me demande, n’y a t il pas un risque de se perdre ?

Flash fiction inspirée par vous

Pour ma première tentative, une flash fiction inspirée par une jeune fille assise dans le train juste en face de moi.

 

Son visage est légèrement baissé, ses yeux sont clos. À l’heure où ses frères et ses parents dorment encore, elle se trouve là, juste en face de moi, dans ce train en direction de la capitale. Sur ses fragiles épaules, le poids des attentes d’un si grand nombre de personnes !
Étudier pour faire mieux qu’eux.
Étudier pour les rendre fiers.
Étudier et réussir.
Et puis l’arrivée en station. C’est là qu’elle descend.
Qu’elle devrait descendre.
Elle ouvre un œil, hésite à peine. Aujourd’hui comme hier, les portes se refermeront sans qu’elle ait bougé.
Son rêve est trois arrêts plus loin.
Cette fois, elle y est. Elle frotte ses yeux, se lève rapidement et se presse hors du train.
Comme chaque matin, elle court, arrive à destination. Pousse une porte discrète. Plonge dans une obscurité bienfaisante.
Le chemin, elle le connait par cœur. Les émotions la happent.
D’abord le stress et ses vêtements qui lui donnent trop chaud. Puis ses jambes qui se transforment en coton lorsqu’elle gravit les trois marches en bois.
Et soudain, son cœur qui menace de perforer sa poitrine. L’euphorie qui lui donne la chair de poule.
Elle sourit de bonheur.
Elle ne se trompe pas. C’est bien ici qu’est sa place., sur les planches et non dans un amphithéâtre universitaire.
Un jour elle expliquera tout ça à sa famille. Elle lui montrera ce qu’elle peut faire.
Et elle espère, oui, elle espère, qu’au tombé de rideau, des applaudissements nourris accueilleront sa représentation.

Quatre choses que j’ai apprises sur le Vietnam

 La découverte est un plaisir aussi subtil et intéressant que la connaissance.

Jacques Lamarche

 

Si vous avez lu quelques uns de mes livres, vous savez que j’aime vous dépayser et vous faire voyager.

Dans Ces rencontres-là, vous partez en croisière. Dans Une rencontre inattendue vous allez au Brésil. La fin de l’hiver  vous emmène au Québec. Sans Modération au Mexique, et Une raison d’espérer en Australie.

Sachez cependant que je n’ai jamais fait de croisière en Méditerranée. Je ne suis pas non plus allée à Rio, au Québec ou au Mexique. Quant à l’Australie, je m’y suis bien rendue une fois mais pas du côté de Perth.

Pour que vous ayez l’impression d’être dans chacun de ces pays, il m’a fallu donc faire un tas de recherches. Je vous l’avoue, j’adore faire ça. Non seulement voir tous ces paysages me fait rêver, mais en plus, j’apprends beaucoup de choses, comme par exemple la pêche blanche ou l’existence d’un petit animal considéré comme le plus souriant du monde : le quokka (cf pour en savoir plus c’est par ici)

Mon roman à paraître, La femme de l’ombre n’a pas échappé à la règle : c’est au Vietnam que vous allez partir.

(suite…)

New Romance, New Adult, Dark Romance… qu’est-ce que c’est ?

Ces nouveaux genres de romance qui me donnent le tournis

Il y a quelque temps, une chroniqueuse littéraire avait classé mon roman Une raison d’espérer en Dark Romance. Sur le coup, cela m’avait interpellée, mais sans plus. J’ignorais pour tout dire ce qu’était la Dark Romance. Bien sûr j’avais vu quelques couvertures de romans appartenant à ce genre et je ne trouvais pas vraiment de lien avec la mienne mais limiter un genre à une couverture étant très réducteur, je n’ai pas discuté.

Aujourd’hui, de plus en plus de livres sont présentés comme une New Romance, une Dark Romance. Les chroniqueurs littéraires utilisent très souvent ces termes.

La Fnac aussi a une catégorie New Romance.

Alors pour le cas où, comme moi, vous ne sauriez pas très bien définir ces nouveaux genres littéraires, très en vogue, je vous propose un rapide tour d’horizon.

1. La New Romance

La New Romance est en fait le nom d’une collection de livres d’un éditeur français. Ce n’est pas un sous-genre de la romance.

Ce que nous désignons comme New Romance est essentiellement du New Adult.

Le site Babelio en propose une définition :

Le New Adult est un genre de roman dans lequel les personnages principaux ont entre 18 et 30 ans. Le terme a été créé en réponse au Young Adult. Pour désigner des œuvres similaires mais qui puissent être proposées également à des adultes. Ce sous-genre se focalise sur des thèmes tels que le départ du foyer familial, le développement de la sexualité et la confrontation aux choix de carrières, thèmes qui touchent ces jeunes adultes.

De manière surprenante, le site Wikipédia, reconnait qu’il existe un sous-genre de la romance qui s’appelle New romance. Il serait un mélange de romance, et d’érotisme.

Voici comment comment Wiki le définit :

Il se caractérise par un contenu sexuellement plus explicite et peut contenir des éléments de n’importe quel sous-genre. En règle générale, il utilise un langage plus cru, délaissant les euphémismes utilisés dans les livres du genre. Les moments passionnés entre les personnages sont beaucoup plus nombreux,il s’agit d’actes sexuels et non d’une scène d’amour traditionnelle de plus. Ils peuvent inclure des positions ou des actes inhabituels dans ce genre littéraire. Malgré cela, la romance érotique ne peut se confondre avec la pornographie ou un roman érotique. En effet, tandis que les romans pornographiques ou érotiques se focalisent uniquement sur les actes sexuels,la romance érotique n’oublie pas les sentiments des personnages, elle reste avant tout une romance.

De quoi s’arracher les cheveux non ?

2. La Dark Romance

Ici c’est plus clair (malgré que nous soyons dans la partie sombre de la romance… l o l )

Voici la définition donnée par le site a livre ouvert :

Le cœur de ce genre, c’est une histoire de séduction assez violente dans laquelle l’héroïne se fait malmener par le héros. On n’est pas loin du tabou avec des femmes forcées, et on peut carrément dire que ces histoires sont plus que limites dans le sens où elles n’hésitent pas à s’écarter de la morale… et de la loi ! La trame de base, c’est une femme qui se retrouve à la merci d’un homme plus fort qu’elle (oui, le kidnapping fait largement partie des moyens narratifs sans que ça pose problème à personne) ; elle subit alors des épreuves physiques et psychologiques (et je parle d’un niveau proche de films d’horreurs), ainsi que des scènes de sexe qui s’apparentent à des viols et à des lavages de cerveau.

Mais rien de grave : il y a un happy end à la fin.

Le site Les romantiques rejoint ce point de vue :

La Dark Romance peut déranger les esprits car elle est malsaine et fait intervenir le syndrome de Stockholm. Généralement, les héroïnes assez jeunes sont enlevées et enfermées, voire affamées, complètement à la merci de leur ravisseur. S’ensuit un huis-clos assez éprouvant pendant lequel «le dressage» commence. Le héros n’a qu’un but : briser la volonté de sa victime pour qu’elle lui soit dévouée. Après, il peut avoir tout un tas de prétextes, plausibles ou pas, pour justifier cette violence extrême.

Pour moi aucun doute, Une raison d’espérer  une fois qualifié de Dark Romance, n’en est pas une. Il y a des scènes violentes oui, mais elles sont inhérentes au thème central de l’histoire : la violence conjugale. Dans ce livre, il n’est pas question de dresser Lily pour qu’elle se dévoue à son mari qui la bat. Tout au contraire, il est question de la faire se dresser contre lui. L’histoire est certes sombre et très dure mais en aucun cas je la classerais dans la catégorie de la Dark Romance.

D’ailleurs en parlant de dark, je remarque que le mot se décline dans un tas d’autres sous-catégories Dark Bdsm, Dark Erotica… nous voilà prévenus, la littérature dark est à la mode.

3. La Romance contemporaine

La plus “classique” je dirais. Celle que nous connaissions avant l’arrivée de tous ces new-quelque chose. En regardant la catégorie romance contemporaine sur Amazon, j’ai l’impression que tous les genres se mélangent un peu finalement (du moins si je me fies aux couvertures), mais bon, passons…

Je fais encore appel à mon ami Wiki pour vous en apporter une définition :

La romance contemporaine (contemporary romance) est le sous-genre le plus connu et le plus publié à travers le monde. Ses intrigues débutent après la Seconde Guerre mondiale mais se situent en règle générale au moment où les auteurs les ont écrites, elles reflètent donc les mœurs de leur temps. Les intrigues principales sont diverses : histoires d’amour internationales, amour au travail (workplace romance), amour en vacances (holiday romance), glamour et Jet Set, enfants, et histoire de cow-boys.

La plus grande distinction, entre romance contemporaine et New Adult touche ne concerne pas l’âge des héros mais plutôt le caractère explicite ou non des scènes d’amour (ou de sexe pour être plus directe). La romance contemporaine les suggère quand la New Adult/New Romance les décrit.

4. Bilan

New Romance, New Adult, Dark Romance… Pas facile se d’y retrouver n’est-ce pas ? J’espère que ce petit focus vous aura aidé à comprendre de quoi il est question.

Pour ce qui concerne mes romans, je reste perplexe. Faute de mieux je les range souvent en littérature sentimentale générale ou contemporaine. Cependant je n’ai pas le sentiment qu’ils y ont toute leur place. Si la romance est le pilier de mes histoires, il y a aussi du sexe (pas que suggéré) ainsi que des thèmes centraux forts (alcoolisme, violence conjugale, maltraitance en tous genres). Et comme mes héroïnes ont généralement plus de trente ans, le sous-genre New Adult ne va pas non plus.

Alors je m’interroge. Croyez-vous que rien que pour moi, une nouvelle catégorie pourrait être créée ?

 

Mes brochés sont arrivés !

Séquence émotion en ouvrant le colis Amazon : les 6 livres brochés que j’ai commandés sont bien arrivés à destination.

Je redoutais leur aspect, finalement ils sont plutôt très sympas. Bon la couleur mat est moins jolie que le brillant, je le saurai à l’avenir.

Coup de cœur pour Une raison d’espérer que je trouve vraiment très beau. Les Galops du cœur et Une seconde chance, en brillant, doivent être superbes aussi.

Dommage que j’ai eu un problème et qu’il m’ait fallu refaire certaines couvertures… Enfin, ce n’est pas trop grave, de toute manière, je prévois une mise à jour totale – surprise, surprise.

En attendant, ces 6 romans brochés vont filer chez leur destinataire : La BnF

Bien qu’ils soient de passage, je vous les montre quand même :