Catégorie : Ma vie d’autrice autoéditée

Et si j’osais ?

Oui pourquoi pas ? C’est une chose que je n’ai encore jamais faite alors, pourquoi ne pas l’oser ?

Donc voilà, je m’aventure, l’estomac un peu noué par le stress (un peu ? Quelle blague), à vous présenter la 2ème version du premier chapitre de book 12.

Certes, rien n’est définitif à ce stade, mais c’est une manière de vous présenter ce livre, de vous donner la tendance, et de recueillir, à chaud, vos premières impressions.

Allez, sans plus attendre, faites connaissance avec Fanny…

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BOOK 12

C’est avec joie que je vous annonce que ce matin, j’ai tapé ce petit mot, très court en soi mais ô combien important :

F I N

La première version de mon prochain roman est donc achevée. Je suis à la fois incrédule, déjà nostalgique et fière du travail accompli.

La route est cependant encore longue avant sa publication.

Dans l’intervalle, je vous laisse avec cette nouvelle que j’avais envie de partager avec vous, et sur ces quelques statistiques :

Retour sur Avril

Voilà un mois au cours duquel mon attention a été focalisée sur deux choses : l’écriture de book 12 et la création de ma première boutique en ligne.

Je souhaitais y consacrer tous mes efforts, tout mon temps libre, afin de pouvoir clore le mois avec la satisfaction d’avoir atteint deux énormes objectifs.

Nous voilà rendus à la fin du mois d’avril, alors, verdict ?

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Merci !

L’année dernière, à peu près à la même époque, Une raison d’espérer avait profité de l’offre éclair Amazon. Le livre avait atteint la première place en littérature sentimentale mais il n’était pas parvenu à se hisser à la première place du Top 100 général ; il avait fini second.

Aujourd’hui, c’est La fin de l’hiver qui a bénéficié de l’offre éclair, et cette fois, mon roman s’est hissé à la première place de bien des classements :

Je n’ai pas pour habitude de m’auto-congratuler mais ce soir, je ne vous cache pas que je suis heureuse, fière et surtout, reconnaissante. Cet exploit, si éphémère soit-il, n’aurait jamais été possible s’il n’y avait eu des personnes intéressées par ce roman. Des lectrices et des lecteurs… vous tous. Je le dis souvent et le répète, un auteur sans lecteur n’est rien ou pas grand-chose.

Vous savez ce qui me fait le plus plaisir ? C’est que La fin de l’hiver est un livre qui a plu. Du coup, je me dis que celles et ceux qui ont profité de l’offre pour le mettre aujourd’hui dans leur kindle auront une bonne surprise.

En tant qu’autrice, je rêve que tous mes romans atteignent naturellement les top des classements Amazon et qu’ils y restent. Après plusieurs années à vivoter dans le milieu, je réalise que l’escalier est haut, sans doute très/trop haut pour moi qui souffre d’un complexe d’infériorité. Alors j’accepte sans retenue ce que tout le monde m’a offert aujourd’hui  : mon petit quart d’heure de célébrité à moi.

♥ Maude ♥

Retour sur février

Eh bien voilà, nous sommes en mars. Déjà ! C’est dingue ! Sérieusement, ça va trop vite. Et j’ai l’impression que les mois écoulés n’ont servi à rien, que j’ai simplement vieilli.

Constat dramatique, un brin flippant.

Alors, comme le font les blogueuses, dont ma copine Cécilia du blog Bébé est arrivé , j’ai décidé de faire chaque mois une espèce de flashback sur les quatre dernières semaines.

Non, le mois passé n’est pas juste un mois de plus. Pas mal de choses ont eu lieu. Chaque jour a eu de la valeur.

En fait, ce fut un mois plutôt riche…

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Amazon : Je laisse un commentaire ou non ?

De l’importance des commentaires laissés sur Amazon

Vous êtes certainement dans le même cas que moi : lorsque vous avez acheté livre numérique via Amazon, vous êtes invités à colorier des étoiles et à laisser un commentaire. Le faites-vous ?

Il fut un temps où je passais mon chemin sans me retourner.  Désormais, je prends systématiquement le temps d’écrire quelques mots sur le livre que je viens de finir.

Pourquoi ?

Parce que je suis également autrice et que je sais à quel point les commentaires laissés sur Amazon sont importants pour les auteurs. Alors bien sûr, cette importance est relative. Si vous êtes Guillaume Musso, Gilles Legardinier, Bernard Werber ou Agnès Ledig (pour ne citer qu’eux), vous êtes arrivés à un stade où vous n’avez plus besoin d’avoir plein d’étoiles et une foule d’avis. Cela ne signifie pas que l’opinion de vos lecteurs ne compte pas non, simplement, votre succès et votre visibilité ne dépendent plus de ça.

En revanche, si vous n’avez aucune notoriété ou si celle-ci est à l’état embryonnaire, les commentaires de lecteurs sont primordiaux. D’abord, ils montrent que des gens se sont intéressés à votre travail. Ensuite, ils permettent de savoir si ce dernier a plu ou non.

Vous savez, on dit souvent que le plus difficile est d’écrire un livre. Peut-être vous-même pensez-vous ainsi. En réalité, le plus compliqué c’est de se rendre visible. L’auteur issu de l’autoédition ou d’une petite maison d’édition est la plupart du temps comme un arbuste au milieu d’une forêt de conifères. Invisible. Noyé dans la masse. Il peut agiter les bras et crier « coucou je suis là ». Il peut abreuver les réseaux sociaux de « achetez mon livre » ou publier sa prose et croire que tout naturellement son talent va sauter aux yeux du monde… Comme dirait ma mère, compte dessus et bois de l’eau.

Rien de cela ne fonctionne.

Non. Les règles du jeu ont changé, les rôles se sont inversés. Ce n’est plus au lecteur d’aller chercher quoi lire. C’est au livre de se présenter à lui et de le séduire. S’il a une superbe couverture, un titre accrocheur, un résumé qui fait envie, il aura plus de chances que d’autres, mais l’affaire n’est pas faite pour autant. Parce qu’il a le choix, le lecteur va s’intéresser aussi aux commentaires laissés sur l’ouvrage qui lui fait de l’œil.

Comment je le sais ? Parce que je suis une lectrice moi aussi. Et je vois comment je me comporte. S’ils ne sont pas décisifs, je reconnais que les avis des autres impactent quand même ma décision d’achat. Plus ils sont nombreux et positifs (sans être trop dithyrambiques, sinon je me méfie), plus je suis susceptible d’acheter le livre.  Moins il y en a, plus grande est ma tentation d’aller voir ailleurs.

Très honnêtement, je doute d’être la seule à agir de cette manière. Vous par exemple, comment choisissez-vous votre lecture ? Peut-être les yeux fermés s’il s’agit de l’un de vos auteurs préférés, ou d’une recommandation, mais sinon ? Vous laissez-vous influencer (même en partie) par le nombre et la qualité des avis que les autres ont laissés ? Sautez-vous dans l’inconnu à pieds joints ou préférez-vous avoir un filet (même mince) ?

Si vous êtes comme moi, alors il est heureux que d’autres personnes aient pensé à donner leur opinion.

Soyez certains que la vôtre compte tout autant. Sans le savoir, vous pourriez-être celle ou celui qui redonnera de l’espoir à un auteur découragé, sur le point d’abandonner. Ou vous pourriez aider un lecteur hésitant à sauter le pas. Qui sait à côté de quelle belle histoire, sans vous, il aurait pu passer ?

Alors la prochaine fois que vous terminez un livre, surtout s’il vous a plu, ne négligez pas cette invitation d’Amazon. Acceptez de laisser ces quelques mots qui peuvent tout changer.  Ils sont d’une grande, d’une très grande valeur.

Une semaine chargée

Voilà un petit moment que je n’ai pas publié sur le site. J’avoue avoir eu des journées bien remplies.

L’anniversaire du fiston a été fêté à Royal Kids dimanche dernier. Il était entouré de 12 gamins aussi surexcités que lui.

Nous, les parents, étions de entourés dizaines de mômes qui hurlaient, pleuraient, couraient dans tous les sens… les anniversaires dans ce genre de parc indoor c’est top parce que la prise en charge est intégrale (ou presque, l’animateur cherche toujours un gamin qui a disparu et bien entendu, nous lui prêtons main forte) mais Dieu que c’est bruyant…

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Aussitôt pensé, aussitôt rédigé

Je vous parlais hier de la quatrième de couverture que je devais faire pour La femme de l’ombre et de l’idée qui m’était venue à l’esprit pour ma page sur l’autoédition. Et bien malgré la migraine qui m’a clouée sur le canapé une bonne partie de la journée, en dépit de l’inefficacité des médicaments (c’est le neurologue qui va encore me faire peur… ), ma journée n’est pas totalement perdue. J’ai rédigé ce petit billet et je n’en suis pas mécontente. J’espère qu’il sera utile celles et ceux qui sont confrontés à la difficulté d’écrire la quatrième de couverture de leur livre.

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