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Journée repos

Il y a deux jours, j’évoquais l’importance de s’arrêter sur chaque journée afin d’en faire une espèce de bilan, histoire que la journée vécue ne soit pas une journée perdue.

Hier, il n’y a pas eu d’article parce que la migraine s’est installée. Elle s’est dissipée dans la journée pour revenir en soirée nécessitant un traitement de choc.

Aujourd’hui, la migraine est restée en arrière plan, me permettant tout de même de faire quelques petites choses… sauf que je n’ai pas franchement été productive.

La femme de l’ombre est au point mort depuis 2 jours… mauvais parce que cela me fait sortir de ma bulle et me détacher de l’histoire. Je n’écris jamais aussi bien que lorsque je suis dans cette bulle, en train d’observer mes personnages en action.

L’expérience que j’ai tenté pour le moment n’est pas concluante, peut-être sont-ce quelques euros jetés en l’air : tant pis, je l’aurais essayée. Et comme je suis longue à la détente, finalement la seule chose que j’aurais faite aujourd’hui est une publicité Facebook  destinée à un public bien particulier. Probablement encore une autre poignée d’euros en l’air mais bon, j’aime aller au bout de mes idées (surtout des mauvaises !)

Professionnellement parlant, la journée a donc plutôt été placée sous le signe de la glandouille.

J’avais décidé d’accompagner mon fils et son papa à son entraînement de rugby. Au début j’y allais toutes les semaines mais avec ma présence près des terrains, Choupin était encore plus distrait qu’à l’ordinaire alors nous avons jugé préférable que je m’en tienne éloignée.

Là, il faisait beau, pas trop froid, je voulais voir ses progrès. En plus, son père est devenu entraîneur bénévole il y a peu donc il était sur le terrain avec les poussins; j’avoue que le voir aider les petits bouts à s’échauffer était vraiment mignon.

Choupin en revanche, papa ou pas, maman ou pas, n’en a fait qu’à sa tête, autrement dit  : n’importe quoi (ou pas loin). Il parait qu’en match il a marqué deux essais ; dommage au bout d’une heure, j’étais partie. (Il a pleuré parait-il !)

Rentrer à pied en traversant notre parc, voir des pêcheurs sur le lac, des arbres en fleurs a eu quelque chose d’apaisant ; j’ai presque regretté que le parc ne soit pas plus grand histoire que je puisse mettre mon cerveau au vert également. Du coup j’ai prolongé un peu pour aller photographier une vue que j’avais repérée ce matin en allant faire les courses ; celle-là :

C’est assez marrant avant, je ne jurais que par les buildings, le béton et les tours de La Défense. Aujourd’hui, j’apprécie ce cadre de vie. Qui l’aurait cru ?

Comme quoi, tout le monde change. A bien des égards, le changement a du bon finalement. Il ne faut pas le redouter, bien au contraire : tant que nous changeons, nous évoluons, après cela, nous stagnons.

J’ai en tête une citation de Benjamin Franklin sur le sujet que je vous partage volontiers :

Certaines personnes meurent à 25 ans mais ne sont pas enterrées avant 75 ans

La journée n’est pas terminée et peut-être aurai-je fait davantage mais à ce stade j’ai accompli peu aujourd’hui :

  • mise en place d’une publicité Facebook

En revanche, il y a déjà pas mal de positif. Je vous cite mes 3 notes du jour :

  • mon fils qui me fait un bisous pour “soigner ma tête”
  • la complicité qui se noue entre père et fils,
  • je réalise que malgré les déconvenues et les déceptions, je suis encore motivée à faire aboutir mon projet, c’est donc que je commence vraiment à me l’approprier, qu’il n’est pas qu’un rêve lointain ou une utopie.

A demain… 😉

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