J’ai lu : On the line

Résumé (de la version française)

Elle a reçu le tennis en héritage. Son père, Richard Williams, fils d’un métayer de Louisiane, a étudié ce sport dans les livres et les vidéos d’apprentissage, puis frappé la balle avec sa femme Oracene avant de l’enseigner à ses enfants. Pour lui, le tennis était le seul moyen de sortir sa famille de la misère.
Dès le plus jeune âge, Serena s’est entraînée avec sa soeur Venus pendant des heures dans la banlieue malfamée de Los Angeles, sur des courts publics jonchés de seringues souillées et de bris de bouteilles.
À 9 ans, Serena avait déjà gagné plusieurs championnats régionaux.
Son père se vantait de coacher les deux meilleures joueuses du monde. Et il avait raison. Les professionnels du tennis regardaient d’un œil méfiant cette incroyable ascension, mais Serena jouait avec une telle détermination qu’elle finit par les convaincre.
À 28 ans, Serena Williams a remporté les plus prestigieux tournois, dont un « Grand Chelem », dans les pires tourments. Nombreuses blessures physiques et morales, assassinat de sa sœur Yetunda, critiques acerbes de son entraînement peu orthodoxe, de son goût de la mode et de ses racines africaines : elle a toujours fait face.

Aujourd’hui en tête au classement mondial de l’ATP, elle entame un nouveau chapitre de sa carrière.

Mon avis :

→ Sur la forme :

Comme je comprends l’anglais, je l’ai lu dans sa version originale. Même si je ne suis pas bilingue, je n’ai eu aucun mal à suivre le récit. Il est facile d’accès, et se lit sans prise de tête.

J’ai particulièrement aimé ce que Serena appelle “match book entry”. Ce sont des petites phrases qu’elle écrit en particulier avant chaque match :

voici quelques exemples que je vous traduits : “tu a 7 titres du grand chelem. Tu es numéro 1. Joue avec un objectif. Tu avanceras. Tu regarderas les balles. Tu es la meilleure au monde. Tu es exceptionnelle. Cela dépend de toi, et uniquement de toi, si tu gagnes. Tu es là pour gagner, pas elle. (…) Tu te battras sur tous les points. Tu n’auras pas peur. Ce n’est pas dans ton vocabulaire. Ce n’est pas dans ta nature. Ce n’est pas en toi, point barre. AUCUNE PEUR !”

“Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ?”

“Respire. Souviens-toi, il a y tellement de choses plus importantes ! C’est si petit à côté.”

→ Sur le fond :

J’aime bien le tennis, et j’aime Serena Williams, raison pour laquelle j’ai acheté son autobiographie. Ce que j’ignorais c’est que dans son livre je trouverai tellement d’allusion à des thèmes que je retrouve dans le développement personnel. On se rend compte que travailler durement est une des clés, que le mental en est une autre, et que la réussite n’est pas quelque chose qui arrive un jour, un peu au hasard.

Serena raconte sa vie, avec ses hauts et ses bas, sa complicité avec toutes ses sœurs et en particulier Vénus, les multiples rumeurs qui ont entouré son ascension et elle de Vénus, ce qu’elles ont éprouvé et comment elles y ont fait face. Elle évoque aussi la mort par balle de sa sœur Ytunde, le divorce de ses parents, ses blessures physiques – et morales. On découvre aussi la pression d’un sponsor et apprenons que Federer est un type super chouette (je n’en doutais pas vraiment 🙂 )

Bref, c’est le genre d’autobiographie que j’aime parce qu’elle se lit facilement, qu’elle est truffée de détails et d’anecdotes, et qu’elle est divertissante et ne même instructive car elle porte en elle un message d’espoir : qui veut, travaille et ne renonce pas, peut.

Je vous parlerai une prochaine fois de Shoe Dog, l’autobiographie de Phil Knight que j’ai beaucoup aimée aussi. Qui est Phil Knight ? Rien moins que le cofondateur de Nike.

Lire des autobiographies de personnes qui sont considérées comme des succès est je le pense un bon moyen de nourrir son esprit et de développer une attitude qui est plus dans le positif et la détermination plutôt que dans le renoncement. Je remarque d’ailleurs que beaucoup ont des points communs : elles ne sont pas nées avec une cuillère d’argent dans la bouche, elles avaient un rêves et ont bataillé dur pour le réaliser.

Je ne sais pas vous, mais personnellement, ces personnalités m’inspirent beaucoup.

 

Comments

  1. Amélie says:

    J’aime beaucoup les biographies moi aussi et je te rejoins sur le fait que ce sont souvent des personnes qui ont travaillé dur pour atteindre leurs objectifs.

    1. Maude says:

      Oui, c’est particulièrement inspirant je trouve, surtout que beaucoup n’ont pas forcément eu une enfance dorée.

  2. Emérance says:

    Bonsoir, Maude,

    C’est vrai que cette femme est incroyable. Je ne connais que la joueuse. Je pense que je vais lire son livre. Merci pour le petit clin d’oeil à Roger Federer. J’ai souri.

    1. Maude says:

      Il faut dire qu’à chaque fois qu’elle mentionnait Rodger, j’ai pensé à toi 🙂 Apparemment, il est très chouette.

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