Un mardi confus

Ce matin j’ai écouté un podcast où Arnold Schwarzenegger répondait aux questions qui lui étaient posées sur le succès, les échecs,  sa conception de la vie,  de la politique etc…  Schwarzy je le connaissais en tant que body builder mais surtout en tant qu’acteur.  À mon époque c’est pour ses films qu’il était connu.

J’ai depuis son discours à l’université de Californie en 2009 découvert un autre homme. Ce podcast me l’a confirmé.

Il m’a surtout fait réfléchir sur moi, sur mes aspirations et leur sérieux.  Ai-je vraiment envie d’être romancière ?  (clin d’oeil personnel). En ai-je vraiment,  réellement envie ? Parfois je me demande.

Et quand le doute s’installe, c’est très vite l’escalade.  Remise en question, bras qui de baissent,  moral qui chute, et cette impression de courir partout pour arriver nulle part,  ce sentiment de ne rencontrer que des murs.

Grande consommatrice depuis deux de vidéos et webinar animés par des speakers américains qui parlent de détermination,  de motivation,  de vos rêves qui peuvent devenir réalité si vous y travaillez sans rien lâcher, je sais que ces questionnements ne sont que passagers et que demain tout ira mieux.

Ou peut être pas.

Mon état d’esprit n’est pas conquérant. Gagné par le doute, fatigué, il est en pleine confusion. Les obstacles sont la voie d’après Ryan Holiday ; parfois j’aimerais qu’il n’y en ai pas autant.  Le chemin serait plus facile. Mais comme le dit Michaël Phelps “si c’était si facile tout le monde le ferait “. 

Ce n’est pas le cas. La voie que j’ai choisie – l’autoédition,  le rêve qui est en théorie le mien -écrire et en vivre, ont plus l’aspect d’un mirage qu’autre chose.

Et parfois, le non mais à quoi bon ? vient me grignoter le cerveau.

Mais il y a Arnold et Jim Rohn (dont le fameux “ if you quit, you lose” m’a plus d’une fois remise sur pieds) et Les Brown et tous ces autres motivational speakers qui ont le don de me rendre énergie et espoir.

Malgré tout,  à  l’heure où j’écris, je garde en tête une phrase qu’a dit Schwarzy. Une phrase que j’ai très souvent lue et entendue ces derniers mois.

Pour réussir, Vous devez savoir ce que vous voulez.  Avoir une vision claire et précise de votre objectif. Si vous ne savez pas où vous souhaitez aller, Comment pouvez vous espérer y arriver ?

OK c’est plus qu’une phrase, mais voilà mon problème : la vision précise et claire je ne l’ai pas. Je dois travailler la dessus. C’est important, essentiel. Primordial.

Avec un cerveau incapable de rester concentré c’est tout sauf évident. Le chemin promet d’être vraiment difficile… Pour m’y aider j’ai décidé de limiter les distractions, à commencer par Facebook : 3 connexions par jour, pas plus. ?

J’aurais certainement pu faire plus joyeux pour un premier post mais je suis sensée rapporter ma journée donc…

Pour clore quand même  sur des notes positives, voici trois moments de ma journée qui m’ont apporté de la joie :

– un lecteur ou une lectrice (je penche pour une) a laissé un commentaire sur Amazon en disant qu’il/elle a adoré Au risque de tout perdre,  la suite des aventures et Jessica.  Ça me fait vraiment plaisir parce que de toutes les héroïnes que j’ai créées, Jessica est ma préférée,

– une lectrice à beaucoup aimé Une raison d’espérer et souhaite lire d’autres de mes livres en version papier – de quoi m’inciter à le faire,

– pour son jour de rentrée mon fils est resté dans le soleil (météo du comportement instaurée par la maîtresse). J’en suis contente parce qu’il lui arrive souvent d’être d’emblée dans les nuages.  Et puis il passe en CP,  ça aussi c’est une grande joie ?.

 

À demain… ?

 

 

Comments

  1. Emerance auvergne says:

    Bonsoir Maude,
    D’abord félicitations à ton fils. Non, cela peut-être surprenant, mais il n’est pas si facile que cela, de savoir ce que l’on veut. Bien sûr, dans les grandes lignes, tout le monde, je pense, désire s’épanouir dans ce qu’il fait, au sein d’une cellule familiale ou autre. Le problème c’est que l’on doit “composer”. Difficile de faire abstraction de notre entourage, et des contraintes de la vie quotidiennes. Et puis il est aussi question de l’époque dans laquelle nous sommes. Arnold, comme d’autres, a tenté sa chance aux States quand ils étaient considérés comme un eldorado. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Mettre tout en oeuvre afin que son rêve devienne réalité. Il y a tellement de facteurs à prendre en compte. Mais le principal n’est-il pas d’y croire ?

    1. Maude says:

      D’y croire oui, de croire en soi sûrement. Chaque époque a son lot d’opportunités ; la nôtre en regorge aussi. Et les principes sont je pense toujours valables : savoir ce que l’on veut, travailler dur, se développer mentalement pour pouvoir appréhender ces possibilités, croire en soi aussi. Pour ma part, le plus difficile finalement c’est de savoir, et effectivement, d’y croire. Il est vrai aussi que le contexte familial, gourmand en temps ne facilite pas les choses : il faut trouver le bon équilibre. Me voilà sur ce chemin 🙂

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