UN PARFUM DE SCANDALE

Son métier est d'empêcher qu'un scandale n'éclate. Cette fois, c’est elle qui va le provoquer...

Il y a quelques années, elle était Charlotte, une assistante parlementaire pleine d'ambition, à la carrière prometteuse.

Ses rêves brisés, elle est devenue Charlie, étouffeuse de scandales, spécialiste de la communication de crise, dont les services se vendent à prix d’or.

Appelée à la rescousse par son ami le député Roux, pour éviter que son beau-frère accusé de harcèlement sexuel ne se retrouve au cœur d’un scandale, Charlie s’envole pour la Namibie.

Seulement cette mission n’est pas comme les autres. Le sujet la met particulièrement mal à l’aise et la femme qui porte ces accusations n’a pas l’intention de se laisser amadouer.

Malgré les souvenirs qui remontent à la surface, Charlie saura-t-elle garder la tête froide et faire ce qui doit quand même être fait ou prendra-t-elle le risque de se mettre à dos l’un des hommes les plus puissants du pays ?

Et si, au cœur du scandale, elle trouvait ce qu’elle cherchait le moins : l’amour ?

CE QUE LES LECTRICES EN PENSENT



★★★★★ Excellent J'ai adoré. Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi prenant. Tout y est. L'histoire, l'héroïne, le sujet, l'histoire d'amour et surtout la plume de l'auteure qui nous emmène à ne pas vouloir lâcher le livre avant la fin. Je recommande.

CG - Lectrice Amazon

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★★★★★ Subtilement bien construit... Tous les maux de notre siècle, et les mots pour dénoncer cette société : la haine de la différence, l’homophobie, l’intolérance, la violence physique, psychologique, psychique, la violence sexuelle faite aux femmes à travers le harcèlement dans la sphère publique et privée, l’impunité ou le sentiment d’impunité,! Maude Perrier, vous avez assemblé un puzzle surprenant et une intrigue qui au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture démontre que la volonté et le choix de ne plus détourner les yeux peuvent faire la différence....

Antoine - Lecteur Amazon

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★★★★★ Très beau roman sujet d'actualité j'ai beaucoup aimé je recommande vivement d'ailleurs tous les romans de Maude Perrier ,je les ai tous lus ils sont très bien écrit et tous avec une intrigue et une histoire qui valorise les femmes merci Maude pour ces bons moments de lecture

Lectrice Amazon

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★★★★★ Ma meilleure lecture du mois Un sujet d'actualité qui ne saisse de faire du bruit L'héroïne nous surprend mais prends toujours les bonne décisions. Le dilemme Homme Femme éternel . Doit on toujours suivre la société où au contraire vivre pour ceux que l'on est .. Passage par plusieurs émotions tout au long de la lecture . Bonne découverte à vous cher lecteur moi jai adoré ce livre

Jessy - Lectrice Amazon

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LIRE LE DÉBUT

Le Palais Bourbon, un des hauts lieux du pouvoir, un endroit que je connais comme ma poche. J’avance dans ses couloirs avec assurance et détermination, saluant au passage les quelques bourreaux de travail qui font nocturne. On pourrait croire que je suis ici chez moi tant je semble à mon aise. Ce n’est pas vrai pourtant, mais pas complètement faux non plus. J’y ai travaillé un temps. Aujourd’hui, quelques-uns de mes meilleurs clients y ont un bureau. Tout comme mon pire ennemi d’ailleurs, celui qui a tué Charlotte Roussel et donné naissance à Charlie, la femme implacable, redoutable, mais très, très pro que je suis devenue.
Olivier m’a demandé de passer le voir, alors, malgré l’heure tardive, j’ai accepté. De toute manière, je n’ai rien à faire qui soit plus intéressant. Lorsque j’entre dans son bureau, sa secrétaire a déserté les lieux depuis belle lurette. Sans hésiter, je toque à sa porte et signale ma présence. Dès qu’il m’aperçoit, Olivier se lève pour m’accueillir en m’ouvrant les bras. Je tolère un baiser, avant de rapidement me dégager pour m’installer dans un de ses fauteuils club en cuir marron.
—  Comment va ?
—  Pas trop mal et toi ?
Il ne répond pas, ce qui
n’est guère étonnant. Il a beau être ce qui ressemble le plus à un ami, pour moi, il ne fait aucun doute que ma venue ce soir n’est pas une visite de courtoisie.
—  Je te sers ? me demande-t-il en me désignant la bouteille de scotch.
—  Évidemment.

Il s’empresse de remplir nos verres. En acceptant celui qu’il me tend, je me mets entièrement à mon aise, jambes croisées, dos calé dans le fauteuil, yeux sur mon interlocuteur.
—  Je t’écoute.
Olivier boit une gorgée et se gratte le menton. Il dénoue ensuite sa cravate et tout comme moi, s’enfonce dans son siège avant d’aller droit au but.
—  Tu connais Raphaël Dubois ?
—  Le fondateur de Heal & Protect ? Il opine, peu surpris de me voir aussi bien renseignée. Corrige-moi si je me trompe, mais il est également ton beau-frère.
—  Bien joué, ma grande.
Je souris à peine. Je ne serais pas qui je suis, si j’ignorais ce genre de détail.
—  Il est dans une sacrée merde et il a besoin de toi. Nous, précise-t-il, avons besoin de toi. Figure-toi qu’une pouffe sans la moindre importance commence à faire des allusions plutôt mal venues.
Déjà raide sur mon fauteuil, je me crispe un peu plus ; en surface cependant, je n’en laisse rien paraître. À ce jeu, je suis très forte.
—  Quel genre d’allusions ?
—  Elle parle de harcèlement sexuel et menace de porter plainte. Je ne te fais pas un dessin, mais tu te doutes que ce genre de publicité n'est bon pour personne. On a vu comment ces histoires sont médiatisées, comment toute la merde remonte... Mélissa, ne supportera pas une telle humiliation.
—  À t’entendre, ces allégations sont vraies…
—  Pour être honnête, je n’en ai pas la moindre idée. Raphaël m’assure que cette fille affabule, qu’elle veut uniquement tirer parti de sa notoriété, et je le crois volontiers. Elle ne serait pas la première à jouer à ce petit jeu. Seulement, je ne peux pas prendre le risque qu’elle aille jusqu’au bout de son délire. Tu imagines un peu le scandale ? On serait tous éclaboussés. C’est impensable.
Que son beau-frère soit coupable ou innocent, c’est typiquement le genre d’histoire qui, par ricochet, peut effectivement lui porter préjudice. Lui et moi en avons pleinement conscience.
—  Raphaël est un homme à femmes, poursuit-il, une fureur contenue dans la voix. Je le connais depuis les bancs de la fac et en effet, il les attire comme des mouches. Mais il les attire, Charlie, ce sont elles qui viennent à lui, pas l’inverse. Cette fille ment.
—  Il a déjà trompé ta sœur ?
—  Il est en Namibie sept mois sur douze, et le reste du temps, il fait le show pour inciter les gens à donner. Qu’est-ce que tu crois ? J’ai mis en garde Mélissa dès qu’elle a commencé à le fréquenter, je l’ai prévenue. Malheureusement, elle l’aime follement. Que veux-tu que je te dise ?
J’en ai conseillé des hommes haut placés, j’en ai masqué des incartades et des infidélités. J’ai effacé les traces de pas mal de méfaits et coups tordus. Jamais cependant, je ne me suis aventurée sur un terrain aussi dangereux que le harcèlement sexuel, surtout en période d’après #metoo. D’une manière générale, j’évite le sujet.
Toujours.
— Qu’attends-tu de moi, Olivier ?
Il plante ses yeux au fond des miens.
— Que tu fasses ce pour quoi tu excelles.
— Oh, fais-je en croisant les bras sur ma poitrine, tu veux que je prépare un plan de communication chiadé pour le cas où la plainte serait déposée ?
Lentement, il secoue la tête. Je n’en suis pas étonnée. Il se moque d’un plan com, il veut éviter le scandale, pas le gérer.
— Assure-toi que cette fille nous baratine.
— Et si elle dit la vérité ? l’interrogé-je en arquant un sourcil. Si ton beau-frère s’avère être un gros cochon pervers ? Un prédateur qui s’attaque aux femmes qui bossent avec lui ?
À ma question, il blêmit, s’imagine le pire.
— Fais ce que tu as à faire, Charlie, tu as carte blanche.
Malgré moi, j’éclate de rire.
— Tu veux que je la tue ?
Loin de se dérider, il me fusille du regard.
— Si cette nana raconte des conneries, tu pourras refroidir ses ardeurs sans aucune difficulté. Si elle dit la vérité, tu es priée de la dissuader de faire quoi que ce soit qui puisse tous nous embarrasser. Elle est insignifiante et remplaçable. Ce n’est pas le cas de Raphaël, de ma sœur… Ou de moi.
Son égoïsme, son manque de considération pour tout ce qui ne le touche pas directement me frappe une nouvelle fois. Pourtant, je ne dis rien. Depuis longtemps maintenant je suis habituée. C’était même là-dessus que j’ai construit ma société.
— Éteins-moi cette étincelle avant qu’elle ne se transforme en un putain d’incendie qui ravage tout.
— Même si pour ça, je dois la détruire ?
— S’il faut choisir entre elle ou nous, alors, oui. Aucune ambiguïté. Aucune hésitation. Je te l’ai dit, Raphaël est plus important, tout comme son association. Il fait beaucoup de bien dans ce pays, je ne voudrais pas que tout ça parte en fumée à cause d’une main aux fesses ou d’une parole maladroite.
— Il peut y avoir eu plus qu’une main ou un petit mot. Il peut l’avoir agressée…
— J’en doute. Même s’il s’était montré un peu lourd, il ne serait jamais allé si loin. Je te l’ai dit, ce sont les femmes qui viennent à lui, pas l’inverse. Cette connasse affabule.
J’essaie de rester stoïque. Je suis tellement bien entraînée que j’y arrive parfaitement.
— Je vais voir ce que je peux faire.
Ces simples mots suffisent à le soulager. J’ai la sensation de lui avoir retiré un poids énorme de dessus la poitrine. C’est compréhensible ceci dit. Lui qui a œuvré sans relâche pour occuper ce siège à l’Assemblée, qui s’est évertué à se détacher de l’influence de Stéphane Vasseur, son chef de groupe et mentor, pour prouver qu’il était aussi capable qu’un autre, sinon meilleur, ne peut prendre le risque de tout perdre. Il a travaillé trop dur pour son rêve, il est hors de question que quiconque le lui retire.
— Dans quarante-huit heures, un avion militaire part pour l’Afrique. Je m’arrange pour qu’il fasse un détour par Walvis Bay. Je préviendrai également Raphaël de ta venue pour qu’il envoie quelqu’un te chercher.
— Deux jours ? Ça me laisse peu de temps pour me préparer.
— Je te fais confiance.
Après une dernière gorgée de scotch, je pose le verre sur son bureau, puis me lève et attrape mon sac et mon manteau.
— Omar m’accompagne, prévoit deux places.
Olivier saute sur ses pieds et m’escorte jusqu’à la porte.
— C’est comme si c’était fait.
J’acquiesce, hésite, puis demande :
— Qu’est-ce qu’il devient ?
Un regard plein de non-dits, puis :
— Il préside une commission sur les énergies renouvelables, en plus du reste. Il est plus puissant que jamais, au sein du groupe comme du parti.
Je hoche mécaniquement la tête avant d’effleurer sa joue pour un rapide baiser.
— À plus, murmuré-je avant de lui tourner un peu brutalement le dos et de faire le chemin inverse jusqu’à l’entrée du bâtiment.
Une fois dehors, j’appelle un chauffeur. Sur le trottoir, je frissonne de dégoût et de colère, mais bien vite, je repousse Charlotte et redeviens Charlie.


Il est minuit lorsque j’ouvre la porte de mon appartement, rue Faubourg Saint Honoré. Je n’ai que deux jours pour rassembler un maximum d’informations sur Raphaël Dubois et son association. Sans hésiter, je sors mon téléphone portable. Le temps nous est compté.
— Allô ?
Sa voix ensommeillée ne me fait pas éprouver plus de scrupule que ça.
— Omar ? J’ai besoin que tu me fasses des recherches aussi complètes que possible sur Heal & Protect. Ça urge, on part dans quarante-huit heures pour la Namibie.
Je ne le vois pas, mais l’imagine très bien se redresser dans son lit, déjà sur le qui-vive. Omar est comme moi, drogué aux missions, à l’adrénaline, au boulot. Je l’ai embauché il y a quelques années et ne l’ai jamais regretté. Ancien des forces spéciales, ancien du renseignement, c’est le roi de la fouine. Il déterre tous les secrets… ou presque.
— OK, je m’y mets… La Namibie, tu dis ?
— Pas la porte à côté.
— Tu es à jour de tes vaccins ?
Voilà un détail qui a toute mon attention.
— Non, grimacé-je, et je doute d’avoir le temps de les mettre à jour.
— Je me renseigne et prépare mon sac.
Intérieurement, je souris. Je savais qu’il ne m’en voudrait pas de le secouer à une heure aussi tardive. Au contraire, il m’en remercierait presque. Omar est mon double. Il n’a rien qui le retienne dans son lit plus que nécessaire.
Après avoir raccroché, je me fais un café et m’installe sur mon canapé, mon ordinateur portable sur les genoux. Voyons un peu qui se cache derrière Raphaël Dubois.
Je comprends pourquoi Olivier m’a dit qu’il attirait les femmes. Du moins, celles qui aiment le genre blond aux yeux bleus, la peau tannée par le soleil africain, le look de vétérinaire baroudeur prêt à tout pour soigner et protéger les animaux de la savane. Personnellement, son physique me laisse de glace. Ce qui m’intéresse en revanche, c’est sa manière de communiquer. Que ce soit les vidéos que je visionne, les photos que je regarde, les interviews que j’écoute, il est partout à l’aise, partout dans son élément. Clairement, c’est un séducteur et un très bon VRP.  Je suis à peine étonnée qu’il ait subjugué la sœur d’Olivier. Il a quelque chose de fascinant, un charme et du charisme à revendre. Est-ce qu’il pourrait entrer dans la catégorie des prédateurs sexuels ? Peut-être. Possible. J’ai appris que les harceleurs ne veulent pas jouir du corps de leur victime, ils cherchent à les soumettre, les dominer, s’assurer de leur emprise. Même si le sexe est de la partie, ce qu’ils désirent avant tout, c’est prouver qu’ils sont supérieurs et que tout le monde leur cède.  Je ne sais pas si Dubois a l’esprit aussi perturbé, mais d’une manière ou d’une autre, je finirai par le découvrir...

Aéroport de Walvis Bay, Walvis Bay, Namibie. 

J’espère que ni Omar ni moi n’attraperons aucune saloperie durant notre séjour. Nous nous sommes fait vacciner, mais il manque une dose, un rappel, un truc ou un autre qui rendrait notre protection vraiment efficace. Tant pis, pas le temps. Mais si quelque chose nous arrive, c’est moi qui allumerai un incendie, directement dans le bureau d’Olivier.
Il y a étrangement foule à l’aéroport, je ne l’aurais pas cru. Je n’ai cependant pas l’occasion de m’attarder sur la question  : j’aperçois mon nom, écrit sur une pancarte brandie par un Namibien en treillis et chemisette kaki.
— Là, fais-je à Omar en le lui désignant.
— C’est parti, me répond-il en me faisant un clin d’œil.
Dans l’avion militaire qui nous a menés jusqu’ici, nous avons échangé nos impressions sur Raphaël Dubois. Omar a tiré les mêmes conclusions que moi : l’homme est un séducteur. Il plaît, le sait et en joue. Est-ce que cela fait de lui un harceleur ? Pour le moment, ni lui ni moi n’en avons aucune idée.
— Bonjour, fais-je à notre chauffeur. Je suis Charlie Roussel et voici Omar Abdou, mon collaborateur. Je crois que Monsieur Dubois nous attend.
— Matheus, se présente-t-il en nous serrant la main.
Son sourire est franc, ses yeux brillants. Au moins, nous sommes bien accueillis, c’est déjà ça.
Pendant le trajet, Matheus parle avec Omar. Dans mon coin, je scrolle mon téléphone portable, envoie un texto à Olivier pour lui annoncer que nous avons atterri sans encombre, et regarde vaguement autour de moi. Je n’avais jamais mis les pieds en Namibie et je dois avouer que je suis plutôt agréablement surprise. Le long de la côte, entre dunes et mer, j’aperçois des flamands roses ainsi que des pélicans. Je m’attends aussi à tomber nez à nez avec des petites bêtes bien moins sympathiques. Les animaux dont s’occupe l’association de Dubois ne sont pas des oiseaux. Il est plutôt question de singes, de guépards, de lions et j’en passe. Omar est tout excité à cette perspective, moi, pas vraiment.
— Charlie, regarde ! s’exclame ce dernier en me désignant un envol de flamands roses.
C’est drôle qu’un homme comme lui, qui en a vu tellement, s’extasie pour si peu. Moi, je reste impassible. À force de réparer les bêtises des autres, de minimiser la portée d’une parole ou d’un acte - parfois odieux, et d’une manière générale, de côtoyer la laideur, j’ai perdu ma capacité à m’émerveiller. En même temps, je l’ai voulu. J’aurais pu rester dans la lumière, au lieu de choisir la crise comme terrain de jeu, tout comme j’aurais pu me ranger du côté de ceux qui dénoncent, exposent et recherchent la justice. Au lieu de ça, je me suis cachée dans l’ombre et j’ai décidé d’étouffer, de couvrir et de protéger. Forcément, il y a un prix à payer.
J’ignore combien de temps nous roulons. Lorsque nous franchissons les barrières d’une réserve où en grosses lettres est écrit Heal & Protect, je pousse malgré tout un soupir de soulagement. J’ai hâte de commencer et de terminer. Ce que me dit mon instinct ne laisse rien présager de bon.






★★★★★ Fascinant J'ai beaucoup aimé me perdre dans ces pages, aller au bout de cette histoires, suivre ces femmes que rien n'arrête, elles sont forte et prête à le prouver peut importe le prix à payer

Lectrice Kindle

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★★★★★ Je pense que cette auteure va collectionner les 5 étoiles Commenté en France le 2 janvier 2021 Encore une fois UNE PURE MERVEILLE. Je ne sais quoi dire d'autre à part que Maude a un talent incroyable. J'ai adoré la personnalité de ces 2 femmes incroyablement fortes et courageuses parce que les méchants dans cette histoire tu n'as qu'un souhait c'est qu'ils terminent tous très très mal. J'avais pas fini pour les héroïnes elles sont ultra belles et féminines !!! 😗😗😗 c'est comme ça que je les aimes 💕💓💗 "Coup de foudre" reste le top pour moi. Mais cette romance en vaut vachement le détour. J'ai passé vraiment un excellent moment, j'ai ri, j'ai adoré les repartis d'Hélène. mais pas que il y a des scènes bouleversantes, terribles, touchantes, émouvantes, érotiques 😍 J'ai étais transporté par les émotions d'hélène et charlotte. Sans hésitation Foncez A découvrir sans hésitation.

Mia - Lectrice Amazon

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Où ACHETER UN PARFUM DE SCANDALE






A PROPOS DE L'AUTRICE

Maude Perrier est un nom de plume qui a vu le jour en 2015, à l'occasion de la sortie en autoédition du Choix de sa vie.

Depuis, plus d'une dizaine d'autres sont venus compléter ce qui est désormais la collection Une femme, un destin, des histoires qui mettent en avant l'héroïne derrière la femme de tous les jours.

Autrice de fiction littéraire féminine, elle parle de l'amour avec un grand A, mais aussi de sujets peu communs (parfois tabous) concernant les femmes, et emmène très souvent ses lectrices en voyage.

Si vous avez envie de vous évader, de vivre des émotions fortes, de découvrir comment une femme dans la tourmente peut s'en sortir, alors vous êtes au bon endroit.

B I E N V E N U E